Moto GP - Grand Prix de Thaïlande - Une victoire en famille pour la première de Marc Marquez chez Ducati

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Marc Marquez a tout réussi ce dimanche en Thaïlande. Le pilote espagnol, fraîchement arrivé chez Ducati, a remporté le premier Grand Prix de la saison, secondé par son frère Alex. Une recette parfaite pour ouvrir la saison. D'autant plus que le sextuple champion du monde a survolé son week-end, en témoigne la physionomie de la course lors de laquelle il s'est montré absolument intouchable.

Marc Marquez et son frère Alex, respectivement vainqueur et deuxième du GP de Thaïlande ce dimanche.

Crédit: Getty Images

Un dimanche de premières pour la Moto GP et Marc Marquez ce week-end. La première du pilote espagnol chez Ducati pour le premier Grand Prix de la saison en Thaïlande. Pour l'occasion, le sextuple champion du monde a sorti le grand jeu : une victoire facile, avec son petit frère Alex Marquez en dauphin. "C'est un week-end inoubliable, s'est exclamé le vainqueur au micro de Canal+ après la course. Commencer ma collaboration avec Ducati par une pole et deux victoires (il a aussi remporté le sprint samedi), c'est incroyable. Et en plus, je me retrouve avec mon frère sur le podium, je ne pouvais pas rêver mieux."
L'émotion était partagée par son cadet : "C'est tellement spécial ce week-end. Finir ensemble sur le podium avec mon frère, c'est incroyable !". Mais n'allez pas croire que les deux frères se sont tirés la bourre toute la course. L'écart de 1''732 entre les deux, qui se sont suivis de près pendant une grosse quinzaine de tours, n'a pas été le fruit d'un intense suspens. Plutôt d'une interrogation : pourquoi Marc Marquez a-t-il laissé passer son petit frère en tête au 7e tour ?

"J'ai vraiment essayé de revenir sur Marc, il a joué avec nous"

"J'étais très rapide. Je me suis rendu compte que la pression du pneu n'était pas dans la limite imposée, a expliqué l'intéressé. La marge était très faible, mais une fois derrière Alex, c'était mieux. Ensuite, j'ai pu attaquer et gagner la course". Pour rappel, les pilotes doivent maintenir une pression minimale pendant 60 % du Grand Prix, sinon ils risquent une pénalité de 16 secondes. Après avoir attendu dans la roue d'Alex, Marc Marquez a finalement mis un dernier coup de gaz pour reprendre facilement la tête dans les derniers tours.
"C'était très difficile de rester derrière lui, j'étais parfois très près, je ne voulais pas perdre de tour sur la pression car j'avais très peu de marge, a détaillé le vainqueur du jour. Il faisait tellement chaud derrière la moto (d'Alex Marquez), j'avais les bras et les mains en feu. J'avais peur que Pecco (Bagnaia) revienne également, ce n'était pas évident." Des conditions compliquées à Buriram, où les pilotes ont sué sous plus de 35 degrés.
Bagnaia, lui, n'a pas eu l'impression de pouvoir vraiment recoller : "J'ai vraiment essayé de revenir sur Marc (Marquez), il a joué avec nous. Je voulais rattraper Alex (Marquez) aussi sur la fin, mais à chaque fois que je me rapprochais, j'avais des soucis." Mais le nouveau pilote de Ducati était absolument intouchable en Thaïlande. Le même pays où il avait été mathématiquement sacré champion du monde en 2019, son dernier titre.
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