La vérité si je mens !

Retrouvez un florilège des déclarations de la semaine écoulée, drôles, méchantes, improbables ou carrément délirantes. Au programme : la préparation buissonière de Domenech, Mourinho et les Galactiques, les calculs de Lisnard, les dangers du Monte-Carlo..

Eurosport

Crédit: Eurosport

FOOTBALL
Chocolat. Raymond Domenech, sélectionneur de l'équipe de France : "Qu'y a-t-il de plus pénible qu'une préparation ? Rien ! Même s'il y a une Coupe du monde au bout. Une préparation, c'est long, c'est usant, c'est psychologiquement difficile. On attend le premier match, on se déplace là, on fait un match Banania (inutile) là-bas, on se demande comment occuper son temps."
Les pieds sur terre. José Mourinho, entraîneur de Chelsea : "Je ne recruterai jamais David Beckham ou un autre Galactique. D'ailleurs, c'est quoi un Galactique ? Un entraîneur a besoin d'un groupe solide, pas de stars hollywoodiennes. Je préfère des joueurs comme Drogba ou Paulo Ferreira."
CYCLISME
Attestation. Lance Armstrong, six fois vainqueur du Tour de France : "Je n'utilise pas et n'ai jamais utilisé de produits dopants."BASKET - NBA
Quarantaine. Mickaël "MP2" Pietrus, arrière des Golden State Warriors (à Basket News) : "Je ne regarde pas mon adresse. Si ça rentre, ça rentre. Si ça ne rentre pas, tant pis. En NBA, ça s'appelle des bad nights (...) Pareil, quand je marque 24 points (le 27 décembre contre les Nuggets), je ne me focalise pas dessus. Je ne suis pas content. Le lendemain, je suis allé à l'entraînement "early", comme disent les Américains, je suis reparti "later", et voilà. 24 points, pour moi, c'est rien. Moi, ce que je vise, c'est d'aller vers les 40".
Panier, piano... Mickaël "MP2" Pietrus (à Basket News) : "Je suis à 18 minutes de moyenne, 10 points par match. C'est suffisant, "off the bench."TENNIS
Wonderwoman. Martina Navratilova, l'une des plus grandes championne de l'histoire et encore sur le circuit du double à 48 ans : "Quand j'ai vu Justine [Hénin] s'entraîner, j'ai pensé: 'Mon Dieu, cette femme s'entraîne vraiment, très, très dur' et je me suis demandée combien de temps elle pourrait tenir comme ça."
La qualité. Jean-René Lisnard, dernier français à tomber à Melbourne : "Ce n'est pas toujours bon d'être un gros bosseur, si on travaille dans la mauvaise direction. Il y a un minimum à faire, mais quand on voit les quantités que certains peuvent faire, c'est ridicule."
WRC
Attention à la sortie de route ! François Duval (Citroën), avant le Monte-Carlo : "On a vu mardi lors des reconnaissances qu'il y a déjà des camping-cars un peu partout dans les échappatoires, donc ça risquerait d'être difficile..."
Tout schuss. Sébastien Loeb (Citroën), après un tête-à-queue vendredi, au Monte-Carlo : "C'est piégeux, et des spectateurs ont rajouté de la neige à un endroit, sur la route. C'est très dangereux. Quand on est en slick, et que l'on arrive sur une plaque de neige sans s'y attendre à 160 km/h, ce n'est pas ce qu'il y a de plus agréable. D'autant plus que c'est à un carrefour où il y a des commissaires (sportifs). C'est un peu aussi à eux de faire attention à ces choses-là."
Trop tard. Marcus Grönholm (Peugeot), dimanche, au Monte-Carlo : "Les spectateurs avaient jeté de la neige sur la route. Tout le monde sait qu'ils font ça. Je savais qu'ils faisaient ça. Mais quand je suis arrivé et que j'ai vu la neige, il était trop tard. Juste avant que je ne sorte, j'ai vu une autre roue baladeuse. C'était celle de Solberg. Il était déjà sorti lui aussi."
3-3. Daniel Elena (Citroën), co-pilote de Sébastien Loeb : "Seb est vraiment un garçon extra. Il possède trois victoires consécutives chez lui, au Deutschland, et il se débrouille pour que j"égalise sur mes terres !"
HANDBALLSouffrance. Claude Onesta, sélectionneur de l'équipe de France, à propos du fiasco olympique : "Il y a des souffrances qui restent gravées à jamais. Cela reste inscrit dans les mémoires et les corps de chacun (...) A l'échelle des joueurs, il a fallu accepter l'idée qu'ils n'étaient pas aussi bons que l'Histoire voulait le raconter (...) Nous avons fait une analyse par rapport à l'environnement, médiatique mais aussi fédéral. On a vu le côté versatile et la capacité de gens qui semblaient nous adorer à nous mépriser (...) Ma plus grosse souffrance a été la trahison intellectuelle de certains".
VOILE
Bouteille jetée à la mer. Jean Le Cam (Bonduelle), qui cherchait mardi à amadouer le Dieu de la mer pour rattraper Vincent Riou (PRB), leader du Vendée Globe : "J'ai pas voulu ouvrir ma petite bouteille de rouge, hier. J'ai cru qu'un petit coup de Coca, pour Neptune, ça allait le faire... Ben non ! Je peux vous dire qu'il aime pas le Coca-Cola Neptune, du tout ! De toute façon, la bouteille, je vais pas la boire. Quand je bois un verre de rouge, je suis sur le dos. J'ai bu une gorgée de chaque bouteille de rouge... J'ai dit 'Putain, c'est du gaspi'. Du coup, j'ai ouvert un Coca et je lui en ai filé un petit coup, à Neptune. Eh bien je peux vous dire que Neptune n'aime du tout le Coca-Cola. Garantie sur facture !"
Le perdant a tenté sa chance. Jean Le Cam (Bonduelle), vendredi : "J'ai pas-de-cul de chez Pas-de-cul. Ambiance loterie nationale."
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