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Volare Volandri
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Publié 15/05/2007 à 18:46 GMT+2
La dolce vita du tennis italien, ce sont les joueuses de l'équipe de Fed Cup qui l'ont vécu en septembre 2006 après leur victoire historique en finale. Mais l'autre exploit de ses dernières années, c'est Filippo Volandri qui l'a réussi en ce mois de mai 2
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Crédit: Eurosport
Il y a 31 ans, Adriano Panatta remportait Roland-Garros. Depuis, le tennis italien n'a connu qu'un seul moment de gloire : une victoire en Fed Cup (2006). La génération actuelle n'a pas encore franchi le cap du top 30 pour les messieurs et top 10 pour les dames.
Francesca Schiavone, N.13 mondiale en 2005, et Flavia Pennetta, N.23 la même année, ont souvent animé le circuit, jouant les trouble-fêtes, sans pouvoir toutefois s'immiscer dans la lutte pour les titres majeurs. Le déclin de la seconde en 2006 a fait apparaître une troisième joueuse, plus jeune, Mara Santangelo. Cette dernière a joué un rôle décisif face à la Belgique en finale de Fed Cup.
29 ans après Panatta
Un après avoir évité la relégation en match de barrage, les Italiennes avaient vaincu les Belges, privées de Clijsters mais avec Henin, à Charleroi.
Côté messieurs, on cherche donc encore le successeur de Panatta. Depuis quelques années, un trio s'est distingué : Filippo Volandri et Potito Starace sur terre battue et Daniele Bracciali sur surface rapide.
Filippo Volandri est N.1 depuis 2003, année où il décrocha une place pour les quarts de finale des Masters Series de Rome et Monte-Carlo. Jusqu'au mois de mai de cette année, son plus beau souvenir sur le circuit était une victoire épique en cinq sets sur Goran Ivanisevic en Coupe Davis, à Rome.
C'est encore dans la capitale italienne que Filippo a réussi le lus bel exploit de sa carrière et du tennis italien depuis trente ans. Pratiquant un tennis de puriste sur terre battue, alternant sa profondeur de balle et en utilisant toute la largeur du court, ce natif de Livourne a épaté le N.1 mondial Roger Federer. Mieux, il a confirmé cette victoire, et celle sur Richard Gasquet au tour précédent en dominant Tomas Berdych en quarts de finale.
Bousculé par la puissance de Fernando Gonzalez, il céda ensuite en demi-finale. De quoi renouer avec la légende de Panatta dernier demi-finaliste transalpin à Rome en 1978, sans toutefois pousser la comparaison.
La prochaine édition des Internationaux de France sera un défi de taille pour l'Italien, qui aura à coeur de faire mieux qu'en 2005, quand il avait atteint le 3e tour. A moins que la nouvelle génération, incarnée par Andreas Seppi et Simone Bolelli ne lui volent la vedette...
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