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Rahlves annonce la couleur
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Publié 09/02/2006 à 14:45 GMT+1
L'Américain Daron Rahlves, dernier skieur à s'être imposé en Coupe du monde sur la Banchetta-Kandahar de Sestières, a signé le meilleur temps dès le premier entraînement, jeudi, sur cette piste où est programmée dimanche la descente des Jeux Olympiques de
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En 1'49"46, le Californien a devancé de une secodne et 21 centièmes l'Autrichien Michael Walchhofer, leader de la Coupe du monde de la spécialité, et de une seconde et vingt-sept centièmes un autre Autrichien, Hermann Maier, en quête d'un premier titre olympique en descente. "J'aime cette course. C'est une descente mouvementée", a jugé Rahlves, vainqueur en 2004 au même endroit. "J'aime comment ça démarre, avec deux sauts difficiles, même si l'on ne prend pas la vitesse que l'on pourrait espérer."
Rahlves a engrangé un maximum de confiance: "Si je skie relâché, j'ai une grande chance de l'emporter", affirme-t-il. A l'inverse de ses concurrents, le vice-champion du monde a attaqué tout au long de la course et ne s'est pas relevé avant l'arrivée ce qui explique l'ampleur de l'écart creusé sur ses rivaux qui ont abordé le premier entraînement avec circonspection. L'Autrichien Fritz Strobl, tenant du titre, a ainsi avoué avoir été très nerveux avant le départ en raison du verglas repéré lors de la reconnaissance. Septième, il lui reste deux entraînements pour se libérer de ses appréhensions.
Miller se cache, les Français se placent
Très attendu, l'Américain Bode Miller a pris une seizième place peu significative, de même que le Suisse Bruno Kernen, 20e, champion du monde sur la Banchetta-Kandahar il y a neuf ans et favori secret de nombreux concurrents. A l'image de Rahlves, deux skieurs ont attaqué l'entraînement en condition de course, Klaus Kröll et Andreas Buder qui se disputent le dernier dossard autrichien pour la descente dominicale.
C'est le premier qui a pris l'avantage en signant le quatrième temps, loin devant le second, seulement 30e, à la veille de l'entraînement décisif. Dans le camp français, Antoine Dénériaz et Pierre-Emmanuel Dalcin, cinquième et sixième, peuvent se réjouir de leur tir groupé. "Je voulais attaquer pour être dans le coup tout de suite et me mettre en confiance", a indiqué Dénériaz. "D'ailleurs, je ne pensais pas être à ce niveau car je me suis raté sur quelques virages", a expliqué, tout sourire, le skieur de Morillon. Dalcin était sur le même registre. "J'ai bétonné le haut", a souligné le Mauriennais, 11e de la descente olympique en 2002 alors qu'il s'était blessé à un genou durant l'épreuve.
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