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"A fond dans le relais"
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Publié 17/02/2006 à 13:30 GMT+1
Le Français Vincent Vittoz n'a jamais été en mesure de se mêler à la lutte pour la victoire lors du 15 km classique. Largement surclassé par Andrus Veerpalu, le leader tricolore refuse de se montrer déçu et se concentre déjà sur les prochaines épreuves, n
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Etes-vous déçu de votre 15e place dans le 15 km classique, un style qui n'est pas vraiment votre spécialité ?
Non, car quand j'ai vu les conditions météo ce matin, je savais que cela serait difficile et je ne me suis pas fait beaucoup d'illusions. J'ai besoin de conditions bien particulières pour être bien en classique. Là, avec la neige, c'était très difficile. Mais j'ai tout tenté, je suis bien parti dans le premier tour, mais mes lacunes techniques sont vite ressorties. Quand on skie moins bien, on se fatigue plus vite. En plus, je me suis un peu énervé derrière Tobias Angerer (parti 30 secondes derrière Vittoz, 3e à l'arrivée) quand il m'a dépassé. J'ai tenté de le suivre et j'ai encore moins bien skié.
Dans ces conditions, est-ce que le fartage n'est pas une loterie ?
C'est vrai que les conditions depuis le début des compétitions sont très changeantes. Hier, il pleuvait, aujourd'hui il neige, dans deux jours il fera peut-être grand beau : On est en manque de références sur cette neige, du coup le fartage devient très aléatoire. Du reste, même la Norvège a eu des problèmes au niveau fartage, ils se sont bien plantés. Ce matin, il neigeait, puis cela s'est levé avant de se recouvrir. C'est pourquoi jusqu'à très peu de temps avant le départ, on essayait trois paires de skis. Je me suis retrouvé à la bourre pour prendre le départ, j'étais vraiment le nez dans le guidon et un peu stressé.
A mi-parcours de vos JO, comment abordez-vous vos deux dernières compétitions, le relais et le 50 km libre ?
Je n'ai pas changé d'approche, je prends les courses les unes après les autres. Maintenant, je suis à fond dans le relais (4x10 km dimanche). On a une chance, il y a sept équipes et c'est très ouvert. Nos résultats à nous Français ne sont pas mal jusqu'à présent. Certes, on n'est pas devant, mais on n'est pas non plus à la rue. On a à coeur de faire quelque chose de bien. Je devrais faire l'un des relais en skating, mais si Roberto Gal (l'entraîneur de l'équipe de France) me demande de faire un relais en classique, je le ferai. Je suis au service de l'équipe de France.
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