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Coupe Davis, finale : Les Bleus ont eu une altercation avec Stan Wawrinka

Entre les Bleus et Wawrinka, l'explication finale a tourné à l'altercation

Le 25/11/2014 à 10:56Mis à jour Le 25/11/2014 à 16:30

Certains joueurs de l'équipe de France ont eu un échange vif avec Stan Wawrinka, dimanche soir après le succès suisse en Coupe Davis, révèle L'Equipe ce mardi. Les Bleus reprochaient au numéro 2 suisse ses petites piques après la finale.

Il y a eu quelques frictions. Sans surprise quand on y repense. Lors du dîner organisé après la finale de la Coupe Davis, les Bleus ont eu un échange musclé avec Stan Wawrinka. Enfin musclé, pas trop non plus. Mais certains membres de l'équipe de France ont profité de l'occasion pour dire au numéro 2 suisse ce qu'ils pensaient de ses petites piques en conférence de presse après le succès helvète dimanche. L'information est révélée ce mardi par L'Equipe.

L'altercation a été confirmée par Julien Benneteau, qui livre dans le quotidien sportif son explication de "l'affaire". "Les mecs lui ont dit qu'ils n'avaient pas vraiment apprécié ses déclarations. Il y a eu cinq minutes d'explication d'homme à homme. Le ton n'est jamais monté. Mais c'était direct." Si Gaël Monfils - proche du Suisse - aurait cherché à calmer le jeu, Richard Gasquet serait notamment monté au créneau, selon L'Equipe.

Les raisons du courroux tricolore ? Stan Wawrinka, connu pour son côté "chambreur" et qui aurait toujours en travers de la gorge certaines déclarations de Jo-Wilfried Tsonga après son succès à l'Open d'Australie, n'a pas hésité à tacler les Bleus dimanche soir. "Ils avaient mis les bouteilles dans le vestiaire des Français mais ils les ont vite remises dans le nôtre!", s'est d'abord amusé le Vaudois, avant de se montrer plus acerbe. "Quand j'ai dit qu'ils en parlaient trop, c'était mon avis, avait-il encore lâché. Chacun prépare la Coupe Davis comme il lui semble bon. On s’est focalisé sur notre équipe. À la fin, on a parlé sur le terrain avec la raquette. Nous avons été meilleurs ce week-end." Ces mots n'ont pas plu aux Tricolores, qui se sont chargés de le lui dire.

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