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Federer désintègre Del Potro

Federer désintègre Del Potro
Par Eurosport

Le 27/01/2009 à 13:00Mis à jour

Roger Federer a ridiculisé Juan Martin Del Potro en quart de finale de l'Open d'Australie (6-3, 6-0, 6-0). Le Suisse va disputer sa 19e demi-finale de Grand Chelem consécutive, la sixième à Melbourne, où l'attend déjà Roddick, tombeur du tenant du titre D

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OPEN D'AUSTRALIE - QUARTS DE FINALE

Roger Federer (SUI/N.1) bat Juan Martin Del Potro (ARG/N.8) 6-3,6-0,6-0
Prochain adversaire : Roddick

C'est peut-être le match que tout le monde guettait depuis un an. Roger Federer ne s'est pas contenté d'écrabouiller Juan Martin Del Potro. Il s'est définitivement rassuré sur son intensité dans un match au plus haut niveau et a envoyé un message très clair : il faudra être diablement fort pour l'empêcher d'égaler le record de 14 titres du Grand Chelem détenu par Pete Sampras. Pour l'heure, Federer "se contente" d'améliorer son record de participations consécutives aux demi-finales dans un tournoi majeur. Le Suisse y atteint le dernier carré pour la 19e d'affilée. Et, autant être clair, Federer se contente rarement de cela. Sur ces 19 demies, il en a gagné 16... Son prochain adversaire, Andy Roddick est prévenu.

Saveur "à l'ancienne"

"Comme un numéro un mondial"

Pour cela, Federer a rendu une copie parfaite : 12 aces, 70% de premières à 86% de réussite derrière, 38 coups gagnants, 21 montées gagnantes sur 25. Le tableau de bord laisse rêveur. "Je ne pouvais pas m'attendre à ça, ce n'est pas normal," feint de s'étonner le numéro deux mondial. Magnanime, Federer se prend même à minimiser sa prodigieuse performance du jour. "Il ne devait pas être à son top, j'ai vraiment très bien joué. Tout a fonctionné ! J'espère que je peux garder cette forme" . Face à tant de sobriété, le mieux est encore d'aller sonder le vestiaire d'en face. "Ce qui s'est passé? Il faut le demander à Roger. Je n'ai pas existé dans ce match. Il a joué comme un numéro un mondial et voilà. C'est Roger Federer. Il a tout fait à la perfection. Il n'y avait rien à faire." Federer a deux matches pour démontrer que le patron est bien revenu aux affaires.

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