Dans la dernière édition de Players' Voice, la Roumaine, vainqueure à Roland-Garros en 2018, partage sa joie d'être enfin en bonne santé après une année 2021 délicate. De nouveau heureuse sur le court, la joueuse de 30 ans a d'ailleurs débuté une nouvelle collaboration avec Patrick Mouratoglou. Et espère que cette nouvelle dynamique lui permettra de bien figurer à Paris dans les prochains jours.
"Je me sens "toute neuve", je me sens plus en confiance et surtout en bien meilleure santé. Enfin ! Je n'ai plus de problème maintenant, plus de sérieuses blessures. Je suis tellement heureuse d'être de retour sur le court et j'ai hâte de jouer chaque match parce que je veux vraiment continuer à m'améliorer.
Roland-Garros est mon tournoi préféré et je me sens toujours bien quand j'y vais. Ça va être un peu différent parce que l'année dernière je n'ai pas pu y aller, donc on verra. J'ai besoin de plus de temps pour retrouver de la confiance, et surtout d'enchaîner les matches. J'espère donc que je pourrai continuer à trouver la forme avant d'y aller et que je pourrai en profiter. Pour moi, c'est le meilleur tournoi.
Wimbledon
Pour Nadal, le plus dur est peut-être déjà passé
IL Y A 6 HEURES
Je garderai toujours un excellent souvenir de mon titre à Roland-Garros, en 2018. C'était mon premier Grand Chelem et j'avais toujours rêvé de gagner Roland-Garros. C'était une belle ambiance : beaucoup de fans me soutenaient et je me sentais bien. Je n'oublierai jamais ce moment.
Si je gagne à nouveau, ce sera toujours aussi spécial parce que chaque fois que vous gagnez un Grand Chelem, c'est très particulier. J'ai 30 ans maintenant, donc je ne me mets pas la pression. Je travaille dur parce que je rêve d'y parvenir à nouveau. Nous verrons si cela va se produire.
Avant de visiter la Mouratoglou Tennis Academy et d'annoncer mon partenariat avec Patrick, je ne l'avais jamais rencontré. Nous n'avions jamais parlé et nous n'avions jamais eu de connexion. La première, c'était à l'Academy, quand je suis arrivée là-bas.
J'avais une perception très différente de lui avant que nous commencions à collaborer ensemble. J'ai été très surprise. J'aime beaucoup sa personnalité, son énergie et sa façon de voir le tennis. C'est en fait moi qui ai approché Patrick pour lui proposer de bosser avec lui. Normalement, les bons entraîneurs ne demandent pas aux joueurs de travailler avec eux. Je lui ai demandé s'il était disponible et s'il voulait m'entraîner.
Lui et Darren Cahill, mon ancien entraîneur, sont différents et je ne veux pas faire de comparaison entre eux. Je suis aussi une personne différente maintenant donc c'est difficile de comparer, mais les deux sont super.
Bien sûr, j'ai pu remarquer des choses spécifiques que Patrick a faites avec Serena et qui m'ont impressionné. Parvenir à garder une joueuse motivée, qui avait déjà remporté de nombreux tournois du Grand Chelem et qui voulait encore en gagner, c'est juste incroyable. Je l'ai toujours admiré pour ça. Maintenant, vu que je le connais mieux, je peux imaginer comment il était avec une joueuse comme ça et la motivation qu'il lui a apporté pour l'aider à atteindre son meilleur niveau.
Patrick m'a apporté beaucoup de détermination et m'a aidé à retrouver mon amour pour ce sport. C'est un plaisir d'être de retour sur le court et de travailler dur. Tout a changé et maintenant je dois m'adapter, mais j'ai l'impression d'avoir plutôt bien réussi jusqu'à présent. Je suis impatiente de donner le meilleur de moi-même chaque fois que je suis sur le terrain et voir à quel point je peux encore bien jouer.
Sur quoi nous travaillons et devons placer nos efforts ? Nous pensons que je peux être plus agressive. Il croit vraiment que je peux le faire et, petit à petit, je commence à le croire aussi. Nous étudions cet aspect, mais nous travaillons également sur tout mon jeu, pas seulement sur une chose spécifique en particulier. Tout devrait se mettre en place progressivement et j'essaie de suivre le plan.
Rejoindre Patrick, c'est rencontrer une nouvelle équipe et travailler sur un nouveau terrain d'entraînement, dans le sud de la France. C'est un énorme changement pour moi car je ne m'entraîne plus à la maison. J'avais toujours l'habitude de m'entraîner chez moi, en Roumanie. Je ne suis en France que pour le tennis. Ce n'était pas facile au début, mais maintenant c'est assez naturel et je me sens bien. Tout le monde a été très gentil avec moi donc je me sens comme chez moi là-bas.
Bien sûr, j'ai été choqué d'apprendre la retraite d'Ash Barty parce qu'elle était la meilleure joueuse du monde et qu'elle gagnait tout. Je ne veux pas comparer les plans de carrière et de retraite en général parce que nous avons des vies différentes les unes des autres. Elle a réalisé plus que je n'avais réalisé à son âge, donc je ne peux pas comparer.
Je ne m'attendais pas à ce qu'elle prenne sa retraite, mais maintenant qu'elle l'a fait, cela signifie qu'elle est clairement satisfaite de sa décision. Je lui souhaite tout le meilleur. Elle a été si forte pour prendre cette décision si rapidement. Chacun doit décider par lui-même et je le comprends.
J'ai toujours dit que si je sentais que je ne pouvais plus jouer au plus haut niveau, j'arrêterais. Je ne veux pas jouer si je ne peux pas croire en moi et en mes capacités. Si vous n'y croyez pas vraiment, cela ne sert à rien de continuer. Maintenant, avoir rencontré Patrick et cette nouvelle équipe m'a apporté une nouvelle confiance en moi. Ils croient vraiment que je suis encore capable de jouer du bon tennis, donc le but est de gagner des tournois et d'être aussi forte que possible. Je ferai tout mon possible pour y parvenir. Je suis prête et je suis à fond. Pour ce qui est du nombre d'années qu'il me reste encore, c'est une vision au jour le jour. Je ne veux pas me fixer un seul objectif. Le but est juste de m'améliorer chaque jour, tout le temps."
Suivez Simona Halep sur Instagram (@simonahalep) et Twitter (@Simona_Halep)
Wimbledon
Bousculé, Djokovic s'en est sorti en patron
IL Y A 6 HEURES
Wimbledon
Sinner étouffe Alcaraz et s'offre le choc "NextGen"
IL Y A 9 HEURES