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Tennis: Pouille entraînera Rinderknech "jusqu'à Wimbledon dans un premier temps"
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Publié 27/06/2025 à 08:55 GMT+2
Ecarté des courts jusqu'au début de la saison 2026 après une rupture du tendon d'Achille en février, l'ex-N.10 mondial Lucas Pouille entraîne son compatriote Arthur Rinderknech (70e) depuis quelques semaines et se voit assumer ce rôle "jusqu'à Wimbledon dans un premier temps", explique-t-il à l'AFP.
Sinner, un traumatisme durable ?
Video credit: Eurosport
Comment se passe votre rééducation ?
Lucas Pouille : La rééducation va assez vite, j'ai recommencé depuis plus de 15 jours à courir, trottiner, etc. Avant de commencer à vraiment faire des sprints, des accélérations, des gros changements de direction, il va se passer un peu de temps, mais dans l'ensemble c'est plutôt très positif et je suis content. Comme je me suis fait opérer du poignet droit il y a six semaines, reprendre la raquette, ce ne sera pas avant septembre. J'ai réglé un problème que j'avais au poignet depuis huit mois.
Depuis quand travaillez-vous avec Arthur Rinderknech et comment s'est nouée cette collaboration?
L.P : Il est venu me voir pendant Roland-Garros pour voir si je pouvais l'aider et le coacher (...) Ça a été soudain, je ne m'y attendais pas et puis après réflexion ça m'a motivé et donné envie de l'aider et d'essayer de lui amener le plus possible, pour qu'il soit encore plus fort qu'il ne l'est déjà. On a commencé à travailler ensemble, jusqu'à Wimbledon (30 juin-13 juillet, NDLR) dans un premier temps et ensuite on fera un point sur ces quatre premières semaines.
Quelle était votre relation avec Arthur Rinderknech avant de le coacher et que retirez-vous des premières semaines de votre collaboration ?
L.P : On ne se connaissait pas beaucoup : on pouvait discuter, on s'entraînait ensemble, on s'était joués mais on n'avait pas plus de rapports que ça. Donc on apprend à se connaître et c'est très sympa. Il a eu un bon tournoi au Queen's avec des victoires notamment contre (le N.10 mondial Ben) Shelton et (l'Américain Reilly) Opelka, un bon match contre Alcaraz... Même s'il y a eu une défaite (en quarts de finale contre Alcaraz, NDLR) c'était un bon match avec plein de bonnes choses. Il faut continuer.
Est-ce qu'un rôle de coach pourrait vous intéresser à l'issue de votre carrière de joueur professionnel ?
L.P : C'est dur à dire. On verra les opportunités le jour où ça s'arrête, ce que j'aurai envie de faire à ce moment-là, mais dans l'ensemble c'est quelque chose qui me plaît parce que j'aime parler de tennis, c'est ce qui me passionne. (Avec Arthur Rinderknech), c'est vraiment une première expérience et c'est très intéressant, ça se passe bien.
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Wimbledon 2024 : Lucas Pouille.
Crédit: Getty Images
En 2024, trois Français s'étaient hissés en huitièmes de finale de Wimbledon. Jugez-vous possible de rééditer cette performance dans quelques jours?
L.P : "Ça serait génial. Je pense qu'on a des joueurs capables d'aller loin sur cette surface : je pense à Giovanni Mpetshi Perricard, Ugo Humbert qui sont des très bons joueurs de gazon. Donc j'espère qu'on va voir un super "Wim" côté français, avec de belles surprises peut-être comme à Roland-Garros. (Parmi ces surprises possibles), j'ai envie de mettre Arthur (Rinderknech, NDLR), Corentin Moutet qui fait une super saison sur le gazon et Quentin Halys. Mais d'abord, il y aura le tirage au sort (vendredi), on verra un peu en fonction.
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Quand Moutet enrage : "Je m'en fiche de la règle"
Video credit: Eurosport
Vous parlez de "belles surprises" à Roland-Garros, qu'avez-vous pensé de la défaite de la demi-finaliste surprise à Paris Loïs Boisson au premier tour des qualifications de Wimbledon ?
L.P : J'ai vu les deux derniers jeux, donc pas grand-chose. C'était une première pour Loïs sur cette surface, donc il faut toujours s'adapter. C'est l'après-Roland, il faut du temps pour digérer tout ce qui s'est passé.
Quel conseil lui donneriez-vous pour gérer sa nouvelle notoriété et les multiples sollicitations dont elle fait soudain l'objet ?
L.P : C'est le travail de l'équipe autour d'elle, d'apaiser un peu tout ça, de la protéger, et de ne pas s'emballer médiatiquement toutes les semaines. C'est normal qu'après +Roland+ elle ait dû faire beaucoup de choses, maintenant (il convient) d'apaiser tout ça, de repartir au boulot, de remettre des objectifs bien clairs et précis dans sa tête, et de travailler. On ne va lui souhaiter que du positif.
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