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Sastre fidèle à la CSC
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Publié 30/09/2005 à 11:30 GMT+2
Carlos Sastre a prolongé d'un an son contrat avec l'équipe CSC. Agé de 30 ans, le grimpeur espagnol, troisième de la dernière Vuelta, poursuit donc l'aventure avec Bjarne Riis. Il espère franchir un nouveau palier la saison prochaine, tout en épaulant Iva
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Pour la cinquième année consécutive, Carlos Sastre portera en 2006 les couleurs de l'équipe CSC. Arrivé au sein de la formation danoise début 2002, l'Espagnol avait reçu plusieurs propositions, mais il a opté pour la continuité. "J'ai choisi de rester avec Bjarne et CSC parce que je sens que cette équipe est très forte ", a confié le coureur madrilène.
Les discussions entre l'Espagnol et l'ancien vainqueur du Tour de France n'ont pas traîné. "Nous avons discuté ensemble à Madrid, de manière positive et constructive. Après ça, la décision fut facile à prendre, explique Sastre, visiblement épanoui dans ce groupe. J'ai tout ce dont j'ai besoin ici, à commencer pas des amis, que je ne veux pas quitter ."
"Un coureur de classe mondiale"
Le contrat de Carlos Sastre, qui arrivait à échéance à la fin de la saison, a été prolongé d'une année. " C'est le cas pour l'instant, mais il n'est pas exclu qu'il signe très vite une prolongation plus importante, une fois que nous aurons réglé les derniers détails concernant l'équipe qui sera la notre en 2006", a souligné Bjarne Riis, qui tenait absolument à garder son coureur.
Ces dernières années, Carlos Sastre s'est imposé comme le leader de rechange de la CSC, derrière Ivan Basso. Au service de l'Italien sur les routes du Tour de France, il peut ensuite assumer un statut de numéro un lors de la Vuelta, comme ce fut le cas cette saison. Avec un certain succès, puisque Sastre est monté pour la première fois sur le podium (3e) à Madrid.
Une méthode qui ne devrait guère changer l'an prochain. "J'ai déjà accompli de très belles choses avec cette équipe, et j'espère aller encore plus haut à l'avenir", poursuit Sastre, qui a notamment énormément progressé dans l'exercice du contre-la-montre. "C'est un coureur de classe mondiale, et il était capital qu'il reste avec nous, car je sais qu'il intéressait beaucoup de monde", conclut un Riis visiblement soulagé.
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