Eurosport
Ziani redoute le Mali
Par
Publié 09/01/2010 à 17:08 GMT+1
Dans un groupe particulièrement abordable avec le Mali, le Malawi et le pays organisateur, l’Angola, l’Algérie aura largement son mot à dire. Pour Karim Ziani, capitaine de la sélection nationale, le danger numéro un viendra évidemment du Mali.
Eurosport
Crédit: Eurosport
Sur le papier, l’Algérie a largement la place pour atteindre les quarts de finale si l’on fait fi de l’Angola, certes présent lors du Mondial-2006 en Allemagne, et du Malawi mais lorsque l’on regarde son calendrier, celle-ci devra particulièrement bien gérer son calendrier pour s’extirper de ce groupe A. C’est ce qu’a bien compris notamment Karim Ziani. Le milieu de terrain relayeur du VfL Wolfsburg sait que son équipe sera prise au sérieux à chaque rencontre. Pour faire simple, il faudra être présent d’entrée contre le Malawi, monter en régime face à l’Angola, sans doute surmotivé devant son public, avant de se mettre en sécurité face à la formation la plus dangereuse, le Mali, lors du dernier match.
"On ne connaît pas le Malawi, ni ses joueurs ni son foot. Ce qui fait de lui une équipe difficile. Car, on ne sait pas où on va mettre les pieds. Cela dit, il y a un avantage dans tout cela, les Malawites ne nous connaissent pas aussi. Donc, on va se découvrir au fil du match. A nous d’imposer notre jeu. Ce qui est certain, c’est le match à ne pas perdre", déclare ainsi Ziani au magazine Compétition. Les Fennecs affronteront les « Flames » en milieu d’après-midi au plus fort de la chaleur alors qu’ils ont passé une grande partie de leur stage dans le sud de la France où sévit depuis plusieurs jours, à l’instar de toute l’Europe, une vague de froid sans précédent. La sélection de Rabah Saâdane devra donc s’acclimater au mieux au brusque changement de température et ne pas être surpris.
Un niveau qui va crescendo
"Le match le plus dur, c’est face à l’Angola. Il aura à ses côtés son public. Une force supplémentaire qui fait de lui le rendez-vous le plus difficile qu’on va devoir bien préparer", a ensuite ajouté Ziani. Dur dans la mesure où le match face aux Palancas Negras sera une sorte de test psychologique. Les Algériens feront face à onze joueurs et, probablement, près de 50 000 supporters lors de la rencontre. Face à une formation expérimentée et redoutable sur le front de l’attaque (Manucho, Mantorras), Ziani et ses compères se remémoreront assurément l’ambiance hostile autour d’eux lors du match disputé au Caire contre l’Egypte et, à un degré moindre, au moment du match de barrage joué au Soudan.
La tension devrait également être à son comble lorsque l’Algérie jouera, à moins qu’il ne soit déjà assuré de sa qualification, lorsqu’il affrontera le Mali de Frédéric Kanouté. "C’est l’équipe à redouter. Elle compte, dans ses rangs, des joueurs de niveau mondial. Ce qui fait qu’on aura en face de nous des joueurs de haut niveau. Cela dit, il faut rester vigilant et se concentrer pour réussir le pari", conclut Ziani. Les quarts de finale, un pari pas si compliqué pour l’Algérie qui n’a échoué que cinq fois (en treize participations) au stade du premier tour. Il est probable donc que la décision se fasse pour les Algériens avant cet ultime match de la phase de poule.
Sur le même sujet
Publicité
Publicité