LAURENT BLANC, comment avez-vous vécu cette reprise ?
L.B. : C'est un peu la rentrée des classes, un sentiment mitigé. On n'a pas fait encore une croix sur les vacances. Entraîneur, on n'est pas totalement en vacances, on a toujours le téléphone, il faut toujours se tenir prêt car il y a des dossiers à régler, des éventuels nouveaux joueurs à acquérir. C'était une bonne reprise, les choses sérieuses commenceront dimanche matin lors du stage à Dinard (du 4 au 11 juillet).
Vous avez laissé partir Souleymane Diawara, Bordeaux ne pouvait pas le retenir ?
L.B. : Non, c'est aussi simple que ça. Bien sûr qu'on voulait le garder mais on ne pouvait pas, on n'en avait pas les moyens. Quand je vous dis depuis deux ans que Marseille et Lyon sont plus puissants que Bordeaux, on en a la preuve. Le club ne peut pas se mettre en danger, ça, je le comprends très bien mais il faut savoir dans quelle catégorie on peut boxer. On peut prendre des joueurs dans certains clubs mais pas à Marseille, par exemple, s'il y en avait un qui m'intéressait, mais ce n'est pas le cas.
Quid de son remplaçant? On parle du Lillois Adil Rami?
L.B. : Je n'en sais rien. Je tiens à préciser que (le transfert de Diawara) est fait officiellement depuis hier (jeudi) soir, permettez-moi de réfléchir un petit peu. J'avais prévu de prendre un défenseur central mais avec Souleymane Diawara (dans l'effectif), donc là ça pose un problème, un gros problème. On va se remettre au travail et on va trouver un joueur sportivement intéressant qui nous amène une valeur ajoutée à ce que l'on a déjà dans l'effectif.
Vous privilégiez depuis deux ans les pistes françaises, cela sera encore le cas ?
L.B. : Oui. Quand vous avez un joueur qui ne parle pas la langue, qui a besoin d'un traducteur, cela met du temps. Et comme on nous demande d'avoir des résultats de suite, ma préférence va toujours à quelqu'un qui parle la langue ou qui connaisse le championnat français ou que je connaisse moi. Mais je le répète, il y a aura très peu de mouvements à Bordeaux.
Est-ce que le dossier Chamakh est également compliqué ?
L.B. : Ce n'est pas compliqué du tout. Il ne faut pas croire que les joueurs ont le droit de tout faire. J'ai été joueur, j'arrive à comprendre les joueurs car une partie de moi-même est encore joueuse. Mais on ne peut pas faire n'importe quoi, le joueur n'a pas toujours les cartes en main. Il y a le club aussi, il ne faut oublier le club. Je peux comprendre que Marouane ait envie d'aller voir ailleurs, dans un grand club, mais il va falloir que le club ne soit pas lésé et que cela se passe rapidement. Si Marouane part avec nous à Montréal, il aura beaucoup de chances de faire la saison avec nous.
Aujourd'hui, vous avez un groupe de 30 joueurs...
L.B. : Je vais être très direct. Après Dinard, il y a certains joueurs qui vont devoir trouver une solution sportive, j'espère qu'ils la trouveront, sinon ils s'entraîneront certainement avec la CFA. Cette année, je veux avoir un groupe de 20 professionnels avec de l'expérience, qui ont prouvé certaines choses, avec cinq, six jeunes. Quoi qu'il en soit, quand on partira à Montréal (22 juillet), ça sera le cas.
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DPPI























Adil a Bordeaux !Le 05/07/2009 à 19:02
Bravo pour votre volonté affichée de ne pas avoir de surcharge au niveau du club.
Quant à ceux qui seront là et qui joueront pour nos couleurs, il faudra qu'ils soient à 100% chez NOUS dans leur tête.
Allez BORDEAUX
CAMPEONES CAMPEONES OéOéOé
CAMPEONES CAMPEONES OéOéOéLe 05/07/2009 à 10:38