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Paris avance
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Publié 25/09/2011 à 00:48 GMT+2
Pour la première fois de la saison, c'est un véritable collectif qui a conduit à la victoire le "PSG nouveau", samedi à Montpellier (3-0). Les individualités (Pastore, Menez, Nêne, Gameiro...) ont joué ensemble et l'édifice défensif, de Sirigu à Bodmer, a verrouillé. Ça promet...
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- QUATRE STARS, UN PROJET
Gameiro et Nenê se chamaillaient mercredi pour tirer un penalty ? Trois jours plus tard, ils ont rivalisé de politesse pour tenter faire marquer l'autre. Jérémy Menez traînait des pieds pour défendre depuis son arrivée ? On l'a vu souvent redescendre aider sa défense en première mi-temps, au plus fort de la furia montpelliéraine. Après des débuts tâtonnants, les joueurs parisiens semblent avoir décidé de se montrer exemplaires dans l'attitude. Tout le monde attaque, tout le monde défend, et personne ne rechigne à la tâche. Si cela dure, il sera très difficile de bousculer cette équipe.
- MATUIDI-BODMER, PERSONNE NE PASSE
Arrivé de Saint-Etienne à l'intersaison, Blaise Matuidi s'est imposé en sentinelle devant la défense, en même temps qu'en rampe de lancement pour l'attaque. Son duo avec Mathieu Bodmer, plus technique, prend de la consistance sortie après sortie. Illustration-type de leur rôle majeur : sur le premier but parisien, c'est Matuidi qui a intercepté le ballon en milieu de terrain, pour le faire suivre très vite vers Nenê, avant la conclusion de Gameiro. Une double tâche que le milieu défensif résume simplement : "Il y a de la solidité et du talent dans notre équipe."
- SIRIGU, ASSURANCE DEFENSE
Salvatore Sirigu multiplie les parades de grande classe depuis le début de la saison. Arrivé pour faire jouer la concurrence avec Nicolas Douchez, le portier italien a même relégué celui-ci sur le banc des remplaçants, visiblement pour longtemps. Communiquant beaucoup avec sa défense, Sirigu parvient à tranquilliser une charnière parfois fébrile, composée de Lugano (encore à court de rythme) et Camara (remplaçant logique de Mamadou Sakho), justifiant ainsi amplement sa flatteuse réputation.
- PASTORE LES FAIT BRILLER
"Je joue de mieux en mieux, je trouve ma place dans l'équipe", a commenté Javier Pastore à chaud, après la victoire à Montpellier. Et pour cause : le plus gros transfert de l'histoire du PSG impacte de plus en plus fortement le jeu de son équipe. Double buteur à la Mosson, l'Argentin est surtout devenu la plaque tournante du jeu parisien, et la complicité commence à paraître évidente avec ses compères de l'attaque Nenê, Jérémy Ménez et Kevin Gameiro. L'ex-Lorientais est toujours bien placé pour hériter des caviars des trois autres, qui eux-mêmes permutent beaucoup pour apporter le surnombre et créer la différence. Pastore bonifie le jeu de ses acolytes qui, à son contact, jouent plus simplement... et plus efficacement.
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