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Giuly, le Henry de Lorient
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Publié 01/08/2012 à 20:47 GMT+2
Si Loïc Féry espère qu'il deviendra le Thierry Henry de Lorient, Ludovic Giuly compte apporter sa "folie" aux Merlus.
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Ludovic Giuly débarque à Lorient avec le sourire. A 36 ans, il va découvrir son cinquième club. Mais il a toujours autant envie. "J’espère gagner quelque chose ici aussi ! Mais l’ambition première, c’est d’être heureux sur un terrain de football", reconnaît-il sur le site du club morbihannais. C'est cet amour du jeu et cette expérience qui ont tapé dans l'oeil des dirigeants bretons : "Quand je vois ce que Thierry Henry à Arsenal et New York ou Pippo Inzaghi au Milan AC ont récemment pu faire alors qu'ils avaient largement dépassé la trentaine, je me dis que Ludovic Giuly, à 36 ans, peut être le Thierry Henry ou le Pippo Inzaghi du FCL", lâche Loïc Féry, le président lorientais, sur le site du club morbihannais.
Lorient n'a donc pas choisi Giuly par hasard. Mais Giuly n'a pas retenu le FCL par hasard. Car s'il a hésité avant de rejoindre les Bretons et leur pelouse synthétique, l'ancien joueur du FC Barcelone ou encore de la Roma, qui "fonctionne à l'affectif", a été séduit par "le comportement du club" mais surtout par cette culture du jeu prônée par Christian Gourcuff. "Ici, il y a de la qualité, il y a l’amour du beau jeu. C’est une identité, une culture, des valeurs et c’est très important", confirme-t-il. L'ancien international aux 17 sélections en équipe de France voulait surtout finir sa "carrière sur une bonne note, dans une équipe qui joue bien au ballon, un environnement sain, un club convivial et attachant, qui a une très bonne image."
"Convaincu que l’on peut très bien jouer au football et être efficace", Ludovic Giuly, auteur de trois buts en L2 la saison passée avec Monaco, sait aussi pourquoi le FCL l'a voulu dans son effectif. Il est conscient qu’il doit "apporter à ce groupe un peu de folie, au bon sens du terme" tant dans le vestiaire que sur la pelouse, où les Merlus ont pêché dans le domaine offensif la saison passée (19e attaque de L1). Mais surtout son vécu et sa mentalité : "J’aimerais transmettre au FCL ce que j’ai appris au cours de ma carrière, transmettre ma joie de jouer combinée à ma rage de gagner. Il faut détester la défaite, ne jamais baisser les bras!", conclut le néo-Lorientais.
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