Dans quelques mois, ils seront toujours adversaires. Et, probablement, coéquipiers sous le maillot du Bayern. Enfin, dans ce cas précis, "concurrents" serait plus adapté. La saison prochaine, Xherdan Shaqiri sera un rival de choix pour Arjen Robben. Peut-être même son successeur sur le flanc droit de l'attaque munichoise. Sur ce que le milieu offensif du FC Bâle a montré mercredi soir, lors de la victoire du champion de suisse face à l'ogre bavarois (1-0), le Néerlandais a quelques raisons de s'inquiéter. Encore plus s'il s'essaie à l'introspection.
Il n'y a pas si longtemps, Robben était encore la vedette du Bayern. Notamment en 2010, quand les Munichois avaient atteint la finale de la Ligue des champions, perdue contre l'Inter Milan. Depuis, et comme (trop) souvent durant sa carrière, ses séjours répétés à l'infirmerie ont brisé sa dynamique, camouflé son talent. Ils lui ont forgé sa réputation de joueur de cristal. A tel point qu'aujourd'hui, sa place de titulaire tient essentiellement à l'absence de Bastian Schweinsteiger, qui a dégagé une place dans le riche milieu de terrain bavarois.
Shaqiri ne s'est pas caché
Mercredi soir, l'ancien joueur du Real Madrid a donc croisé la route de son futur concurrent direct. Et dans l'expression de leur jeu, ces deux-là ont livré des prestations radicalement opposées au Sankt Jakob Park : quand Robben a fait du Robben, soliste invétéré amoureux des enchaînements crochet - frappe, Shaqiri a préféré orienter le jeu de son équipe. Le plus souvent avec justesse et le souci de faire briller ses partenaires, qu'il a alimentés en bons ballons. Alexander Frei, proche d'ouvrir la marque à plusieurs reprises, ne dira pas le contraire.
Dans une situation quelque peu étrange, entre son actuel et son prochain club, Xherdan Shaqiri ne s'est donc pas caché. Il a même rivalisé avec les très influents Franck Ribéry et Toni Kroos. Fatigué, il a fini par céder sa place à Zoua (83e), passeur décisif trois minutes plus tard. Depuis le bord du terrain, il a exulté lorsque Stocker a inscrit le but de la victoire (1-0). Quelques mètres plus loin, le banc munichois faisait la grimace. Intérieurement, il devait attendre Shaqiri avec une impatience décuplée. N'en déplaise à Arjen Robben.



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Le dribble en slalom c'est tellement spectaculaire qu'on oublie que c'est une formule perdante. Il doit être utilisé comme une arme pas comme une stratégie de guerre. Les excuses de baisse de forme ne tiennent pas. Il faisait pareil à Chelsea, au Réal et au Bayern. Le temps finit tjrs par le remettre à sa place notre melon hollandais.Le 24/02/2012 à 04:01
Sinon c'est clair que robben eqt un des tout meilleurs attaquants du monde.Le 23/02/2012 à 20:05
le médecin en catalogne aurait fait des miracle avec lui! avec des traitement hormonal.Le 23/02/2012 à 17:56
Allez le Bayern, rien n'est perdu.Le 23/02/2012 à 14:52
Tu es minable avec tes "si" , si moi j'étais fort je rivaliserait avec Messi mais non! Robben n'a pas de physique c'est son pb il joue un mois sur 2 , apres on dit que le Real n'aurait pas du le vendre , je dis lol!Le 23/02/2012 à 14:27
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ULTIME MANAGER
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5 ans d'experience en matière de simulation PESLe 23/02/2012 à 13:14
ses coéquipiers. Je le vois jouer toutes les semaine en Super League Suisse et je peux garantir à ceux qui ne sont pas encore convaincu qu'il va prendre la place à Robben dans quelque mois! XS! ❤Le 23/02/2012 à 13:02
=)Le 23/02/2012 à 10:33
C'est Muller qui joue milieu droit à la place de robben normalement.Le 23/02/2012 à 09:49