Quatre semaines sans le moindre grand prix. Même si durant cette pause estivale, destinée à réduire les coûts, aucun essai privé n'est autorisé, tous les ingénieurs de chaque écurie profitent de cette période de répit pour se replonger sur leurs ordinateurs, mettre la main dans le cambouis afin d'apporter les quelques modifications nécessaires à leurs monoplaces pour aborder la deuxième moitié de saison dans les meilleures conditions.
Moins en verve depuis quelques courses après avoir pourtant écrasé de toute sa puissance le début de championnat - six succès de Jenson Button, leader du championnat, lors des sept premiers grands prix - Brawn semble avoir pleinement mis à profit ces semaines sans course. L'écurie britannique semble avoir mis le doigt sur les quelques carences qui avaient permis à Red Bull de se relancer au classement des constructeurs et à Mclaren, Ferrari et Renault de revenir dans son rétroviseur. "A un moment donné, nous nous sommes un peu égarés, nous ne comprenions plus très bien notre voiture. Mais on a retrouvé le fil. A priori, dès ce week-end, nous devrions repartir sur une bonne voie"... Les déclarations de Jenson Button n'étaient pas que des paroles en l'air, destinées à rassurer les sponsors. Dès les essais libres, Rubens Barrichello et le pilote anglais ont fait la preuve du renouveau de Brawn en signant respectivement le meilleur et le quatrième temps sur le circuit tortueux de Valence.
Certes, Brawn semble avoir retrouvé le bon rythme mais l'écart semble désormais infime avec la concurrence, notamment avec McLaren. De retour au premier plan lors du dernier rendez-vous en Hongrie avec la victoire de Lewis Hamilton, les ingénieurs n'en pas pour autant chômé au cours des dernières semaines et semblent avoir réussi à garder le même niveau de performance. Le Finlandais Heikki Kovalainen et le champion du monde en titre ont ainsi réalisé les deuxième et troisième meilleurs chronos lançant un message clair à la concurrence : McLaren est bel et bien de retour !
Badoer et Grosjean ont encore du travail
Pour Ferrari et Renault, les quelques lueurs aperçues lors des derniers grand prix ne semblent être que des mirages. Respectivement privées de Felipe Massa, gravement blessé en Hongrie, et de Nelson Piquet, licencié pour cause de mauvais résultats, les deux écuries emblématiques attaquent les sept dernières courses en plein doute et avec deux quasi-néophyte dans le baquet.
Luca Badoer a certes déjà connu le stress d'un départ en Formule 1. A la fin des années 90, il a disputé 49 grands prix, mais à 38 ans et malgré dix ans de bons et loyaux services en faveur de la Maison Rouge en tant que pilote essayeur, l'Italien ne semble pas vraiment en mesure de jouer les premiers rôles. Le Transalpin prend ainsi la dernière place de cette première séance d'essais libres à plus de trois secondes de Barrichello, et surtout plus d'une de Glock, 19e. La tâche s'annonce bien compliquée. Pour Romain Grosjean, qui dispute à 23 ans son premier Grand Prix avec Renault, le bilan est légèrement plus favorable. Le pilote franco-suisse devance les deux Toyota de Glock et Trulli mais sa modeste 17e place est la preuve qu'il lui reste encore beaucoup de travail pour espérer se mêler à la lutte pour les points.



DPPI























JE SUIS EN TRAIN DE REGARDER LES ESSAIS LIBRE ET LES COMMENTATEURS ONT DIT UNE ERREUR. LE DERNIER PILOTE FRANCAIS A AVOIR CONDUIT UNE F1 FRANCAISE N'EST PAS PATRICK TAMBAY MAIS JEAN ALESI SUR LA PROST/ACER DE 2001...
CORDIALEMENT
UN FIDELE TELESPECTATEUR, JePhLe 21/08/2009 à 14:15
LES RED BULL SONT LA NE VOUS EN FAITES PAS !! Mouahhahahaaa !! (rire démoniaque)
LOLLe 21/08/2009 à 13:52