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Daniel Ricciardo (Red Bull), vainqueur du Grand Prix de Hongrie : "Deux victoires, c'est phénoménal"

ParAFP

Publié 27/07/2014 à 19:42 GMT+2

Daniel Ricciardo (Red Bull) avait créé la sensation en gagnant au Canada, en juin. Pas blasé, il a adoré vaincre en Hongrie dimanche. Et il y a de quoi.

Daniel Ricciardo (Red Bull), Fernando Alonso (Ferrari) et Lewis Hamilton (Mercedes) sur le podium du Grand Prix de Hongrie 2014

Crédit: AFP

Que ressentez-vous après avoir remporté cette course folle ?
Daniel Ricciardo : C'est aussi bon que la première fois, honnêtement. La différence, c'est que j'ai réalisé plus vite, j'ai mieux compris ce qui se passait quand j'ai passé la ligne d'arrivée, et donc j'ai pu en profiter tout de suite. C'était fantastique, surtout en étant obligé de dépasser ces gars-là (ndlr : Hamilton et Alonso), car ça rend les choses encore plus satisfaisantes. Dans cet environnement, grâce à cette équipe qui m'a si bien accueilli, je me sens un pilote différent, et même une personne différente de l'an dernier. Je crois beaucoup plus en moi et c'est "cool", j'ai vraiment l'impression de faire partie de ce monde-là et ça me donne de la confiance. On a quand même réussi à remporter deux courses cette saison, c'est phénoménal. J'ai des amis australiens ici ce week-end, donc on avait déjà prévu de boire un coup ce soir. Maintenant, on a une bonne excuse pour faire la fête pendant quelques jours, et pour prendre un peu de vacances.
Est-ce que vous avez pensé un moment que vous alliez perdre cette course que vous aviez menée (ndlr: du 10e au 23e tour) ?
D. R. : En effet, j'ai eu un peu chaud aux environs de la mi-course. J'ai eu des problèmes pendant quelques tours, je perdais de la puissance moteur. J'ai dû appuyer sur pas mal de boutons pour changer de réglages. Ma course aurait pu se terminer bien avant l'arrivée, mais finalement ça s'est arrangé. La première voiture de sécurité m'a permis de passer en tête, il m'a bien aidé, mais le deuxième me l'a fait perdre, et je ne savais pas trop ce qui allait se passer. Quand je me suis arrêté une troisième fois, car mes pneus étaient trop usés, j'ai encore reculé au classement et je savais que j'allais devoir doubler du monde pour gagner, que ce serait un final excitant.
Pouvez-vous nous raconter ces deux dépassements ?
D. R. : C'était le seul moyen de gagner cette course, il fallait que je les dépasse. J'avais des pneus plus frais à ma disposition, mais je savais qu'ils n'allaient pas me faciliter la tâche. J'ai fait une première tentative sur Lewis dans le virage 2, mais j'ai bloqué les roues et je suis sorti trop large. A mon deuxième essai, j'étais encore un peu large mais j'ai trouvé un peu d'adhérence à l'extérieur de la trajectoire et c'est passé. Après, je me suis retrouvé derrière Fernando et je savais que je devais prendre le risque, que je ne devais pas perdre trop de temps car Lewis était juste derrière moi. Une fois que j'ai réussi, il n'y avait plus que deux tours à boucler.
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