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La menace du virus
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Publié 12/03/2012 à 11:51 GMT+1
Un virus décime Indian Wells depuis quelques jours. Le forfait de Gaël Monfils, touché par cette maladie, ne fait que s'ajouter à une longue liste. Pour le moment, les têtes d'affiche sont épargnées mais la menace plane. Le tournoi est-il en danger ?
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Le pire adversaire à affronter cette semaine à Indian Wells ne s'appelle pas Novak Djokovic, Rafael Nadal ou Roger Federer. Beaucoup plus sournois, l'ennemi avance masqué et fait encore plus de dégâts : "Il y a un virus qui circule dans la vallée de la Coachella (la région de Palm Springs, dans le Sud de la Californie) et se traduit par des symptômes de nausées, vomissements, fièvres et diarrhées", ont indiqué les organisateurs dans un communiqué. "Ce virus rapide, qui passe après 24 ou 48 heures, se transmet par air et par contact et non par le biais d'une contamination alimentaire." Décrit comme une maladie intestinale, le fléau se répand très vite et tous, joueurs comme spectateurs, sont des victimes potentiels. Selon l'organisation, l'hopîtal qui fournit le soutien médical au tournoi d'Indian Wells a constaté une augmentation de 15% des visites aux urgences depuis la semaine dernière, dans la plupart des cas avec des patients présentant ces symptômes. Une journaliste couvrant l'évènement a également été hospitalisée dimanche à cause de ce virus.
La famille Federer touchée
Chez les joueurs, Gaël Monfils est la première victime de renom de ce mal mystérieux. Trop affaibli, le Français a dû déclarer forfait avant d'affronter le Russe Davydenko. Et il n'est pas leu seul : La Russe Vera Zvonareva, l'Italien Andrea Seppi, l'Allemand Philip Kohlschreiber, la Tchèque Magdalena Rybarikova et l'Américaine Vania King ont également renoncé. Cette dernière a même déclaré, via son compte Twitter, avoir passé "une des pires nuits de sa vie". Et personne ne semble l'abri puisque même Roger Federer a avoué ne pas se sentir très bien. Le Suisse a confié qu'il restait à l'écart de sa famille, dont des membres sont malades. Face à une telle épidémie, les organisateurs semblent démunis. Si l'heure n'est pas encore à la panique, ils doivent néanmoins prier pour qu'il y ait encore assez de joueurs valides pour disputer la suite du tournoi. Indian wells, son désert, ses cactus et son virus !
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