Tout d'abord, avant même de venir, qu'est-ce que vous inspirait Le Castellet ?
Jean-Eric Vergne : Courir dans un beau pays, dans une belle région ! Le Castellet est un circuit mythique. Pour ma toute première course ici, c'est une sensation vraiment géniale de gagner !
Ce podium au Castellet a du être un moment spécial…
J.E.V. : Oui, entendre la Marseillaise, en France, est forcément une émotion. Et puis, c'est difficile d'espérer mieux quand c'est Alain Prost qui vous remet le trophée du vainqueur. Avec un petit mot sympa pour la suite. J'aimerais donc remettre ça dimanche...
La période est faste : c'est votre deuxième victoires en trois jours, car vous avez récupéré sur tapis vert votre victoire dans la Course 2 à Monza. Vous revenez à 1 7 points du leader de la FR3.5, votre coéquipier Robert Wickens…
J.E.V. : Oui, pourvu que ça dure ! La tactique ne change pas : je vise la victoire.
Après votre pole, avez-vous retrouvé en course la voiture efficace que vous aviez en qualif ?
J.E.V. : Globalement, oui. Sauf qu'évidemment avec le plein les pneus s'usent pas mal. Vers la fin, j'avais tendance à glisser. J'ai fait quelques petites erreurs, mais c'est normal. Rien de bien méchant.
Ce circuit a toujours été apprécié par les pilotes. Quel est votre verdict ?
J.E.V. : Signes n'est pas trop compliqué : c'est à fond. En revanche, le Beausset est très technique, pas du tout facile. C'est un beau challenge pour un pilote. Le reste du tracé est très intéressant, et il n'y a finalement aucun virage que je déteste. C'est un véritable plaisir sur tout le tour.
Que faut-il soigner en termes de réglages pour disposer d'une voiture efficace ?
J.E.V. : En fait, on a le même set-up sur tous les circuits, une base que l'on essaie de faire évoluer. L'équilibre que l'on obtient généralement d'entrée est très convenable. On n'est jamais mal dans un virage particulier.



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