Victor Wembanyama prend ses responsabilités après la défaite des Spurs face aux Knicks : "J'ai été mauvais, ce n'est pas plus compliqué que ça"

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Au sortir du premier match des finales NBA, remporté mercredi soir par les Knicks (95-105) sur le parquet des Spurs, Victor Wembanyama a assumé sa part de responsabilité dans la défaite. Le Français, longtemps maladroit (6 sur 21 au tir) s'est trouvé "mauvais". "Pas inquiet" pour la suite des événements, il a promis qu'il reviendrait "tellement plus fort" dès samedi pour le Game 2. 

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Qui a dit que le plus dur était derrière lui ? Dans son jardin, à la maison, Victor Wembanyama a lancé son histoire avec les finales NBA par une défaite (95-105) face à d'invincibles Knicks, sur une série de douze victoires d'affilée. S'il a fini la rencontre avec un double-double (26 points, 12 rebonds, dont 3 offensifs), le Français a surtout manqué d'adresse (6 sur 21 au tir). Sans se défiler, au moment de donner son sentiment sur la rencontre à la presse, mercredi soir, "Wemby" a assumé : "J'ai été mauvais ce soir. Ce n'est pas plus compliqué que ça."
Il serait pourtant bien injuste de lui imputer la seule responsabilité de la défaite du soir. Oui, le Français a manqué d'adresse. Mais il n'a pas été le seul : Devin Vassell n'a transformé qu'une seule de ses six tentatives à 3 points. Pas mieux pour Stephon Castle (1 sur 5 de loin, 44% de réussite au tir), ni pour De'Aaron Fox (23% au tir, 0 sur 4 de loin). Sur l'ensemble de la rencontre, San Antonio a tourné à 36% de réussite au tir, dont 26% à trois points. À l'image d'un dernier quart-temps où les Spurs, trop imprécis, n'ont su résister à la tornade Jalen Brunson, auteur de 13 de ses 30 points du soir en fin de rencontre pour maintenir l'avantage des Knicks. 
 On va revenir meilleurs. Et je vais être tellement meilleur
"Je dois juste jouer normalement, même pas nécessairement bien, analysait Victor Wembanyama en après-match. Faire les choses correctement suffit. Mais quand on joue mal, que je joue mal, on se tire une balle dans le pied. C'est pour ça que je ne suis pas inquiet. On va revenir bien meilleurs. Et je vais être tellement meilleur." Parole donnée. Sans oublier qu'à deux minutes du terme, les Spurs menaient au score (95-94), à la suite d'un run à 9-0 signé "Wemby", à lui tout seul. Les derniers points de la soirée pour San Antonio. 
Mitch Johson, son entraîneur, voudra le voir lancé à la conquête du cercle adverse lors des prochaines rencontres. "Il faut qu'on le (Wembanyama) mette en mouvement dans les espaces et vers le panier, a-t-il détaillé, que ce soit sur des pick-and-rolls ou en contre-attaque. On a besoin de mettre de la pression sur le cercle et d'apporter de l'impact dans la raquette." "Wemby" a-t-il réussi sa tâche en la matière ? "Bien sûr que non, a tranché le Français. Je suis d'accord avec le coach. Chaque équipe défend différemment. Et je vais tenter de trouver la clé."

Encore 38 minutes de temps de jeu pour Wembanyama

Même maladroits, à l'image de leur pivot All-Star, les Spurs n'étaient pas bien loin d'un premier succès dans ces finales 2026. Au jeu favori des Knicks, la longue distance, San Antonio a perdu. Défensivement, New York était prêt à museler "Wemby", qui n'a jamais trouvé son rythme de croisière, ni ces schémas de jeu où il est pratiquement certain d'emmener le ballon au cercle. Malgré un gros temps de jeu (38 minutes, premier total de la partie). 
Mais faut-il vraiment s'inquiéter ? Après tout, s'ils avaient retrouvé leur adresse habituelle, ces Spurs auraient pu tout renverser. Et s'il n'a pas trouvé l'impact qu'on lui connaît, "Wemby" est loin d'avoir perdu ses moyens, lui qui se dit "toujours très frais" physiquement, malgré la cadence infernale des playoffs. Pas de panique : "On (San Antonio) a déjà été derrière dans une série, jamais en finales bien sûr… Mais je ne m'en veux pour rien, a précisé le Français. Je ne suis pas du tout inquiet." Tout est sous contrôle. Pour l’instant.
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