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Tournoi de qualification à la Coupe du monde 2026 I Les Bleues concluent en beauté contre la Corée du Sud (89-62)
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Mis à jour 17/03/2026 à 23:33 GMT+1
L'équipe de France féminine de basket a conclu son tournoi de qualification à la Coupe du monde 2026 (4-13 septembre) par une cinquième victoire en cinq matches, mardi contre la Corée du Sud à Villeurbanne (89-62).
Marine Johannes le 12 mars.
Crédit: Getty Images
Invaincue sans jamais vraiment être inquiétée, l'équipe de France féminine de basket a profité du tournoi de qualification pour la Coupe du monde 2026, achevé mardi en beauté contre la Corée du Sud (89-62) à Villeurbanne, pour emmagasiner confiance, automatismes et démontrer la profondeur de son effectif.
Certes, le pedigree des vaincus (Philippines, Colombie, Allemagne, Nigeria et Corée du Sud), qui appartiennent au mieux au deuxième chapeau mondial, voire évoluent dans étages bien inférieurs, invitent à la prudence.
Et le programme cousu main qui leur a été proposé, avec les deux plus faibles adversaires (115-66 contre les Philippines puis 88-48 face à la Colombie) pour commencer et poinçonner le billet pour Berlin (4-13 septembre), a permis une montée en puissance tout en leur ôtant une éventuelle pression.
Mais neuf mois après l'échec de l'Euro-2025 (4e place), les vice-championnes olympiques ont assumé leur statut de favorites sans jamais vraiment être inquiétées, malgré un très faible temps de préparation (un jour et demi avant le premier match) et quelles que soient les formes de jeu rencontrées.
Au passage, les oppositions face aux athlétiques Nigérianes (93-86) et aux mobiles Sud-Coréennes leur ont permis de travailler en vue de la Coupe du monde. Comme d'une manière générale ce tournoi avec la quasi intégralité du groupe vice-champion olympique, après un Euro auquel plusieurs joueuses avaient renoncé pour se concentrer sur la saison de WNBA. Les Bleues ont aussi écrasé leur adversaire le plus relevé sur le papier, l'Allemagne (85-63), certes pas au complet.
Lacan s'installe
Les Françaises non plus. Même si le sélectionneur Jean-Aimé Toupane avait convoqué neuf des 12 vice-championnes olympiques (Iliana Rupert et Marine Fauthoux blessées, Sarah Michel Boury retraitée), Dominique Malonga n'a disputé que les deux premiers (commotion cérébrale), alors que Janelle Salaün n'en a joué que trois et Gabby Williams un demi de plus.
Ces absences se sont peu fait sentir, palliées par les performances de coéquipières comme Marine Johannès mardi, qui a réalisé un festival (24 pts, 7 rebonds et 5 passes décisives), notamment à longue distance (6/11) où les Bleues ont retrouvé des couleurs lors des deux derniers matches.
"MJ" avait déjà été précieuse en sortie de banc lors de certains matches précédents, comme Migna Touré (10,8 pts de moyenne).
Janelle Salaün, meilleure marqueuse face à l'Allemagne (18 pts) et le Nigeria (19 pts), a elle confirmé sa place prépondérante dans le cinq majeur, où Leïla Lacan (10, 8 pts et 4,6 pts de moyenne) a fait son trou à un poste de meneuse qui attend sa patronne.
Côté négatif, ces quelques passages à vide à chaque match, compréhensibles après plusieurs mois loin les unes des autres, et des pertes de balles trop nombreuses (17 par match en moyenne).
Un secteur à améliorer en vue de la Coupe du monde, où l'encadrement ignore s'il pourra compter sur l'ensemble de ses forces vives, en raison des incertitudes entourant les joueuses de WNBA, dont la nouvelle convention collective est toujours en cours de négociation.
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