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Euroligue : L'ASVEL battue par le Bayern Munich (100-101, ap) dans sa nouvelle salle de la LDLC Arena
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Publié 23/11/2023 à 23:00 GMT+1
L'ASVEL a inauguré jeudi sa nouvelle salle, la LDLC Arena à Décines-Charpieu, par une défaite après deux prolongations (101-100) contre le Bayern Munich en Euroligue. Devant 11.354 spectateurs, les Villeurbannais ont étiré à neuf matches leur série de revers à domicile dans la compétition. Ils n'ont plus gagné devant leur public en Euroligue depuis le 26 janvier.
L'ASVEL battue par le Bayern Munich pour sa première dans la LDLC Arena.
Crédit: Getty Images
Un faux pas d'entrée. L'ASVEL a inauguré sa nouvelle salle, la LDLC Arena à Décines-Charpieu, par une nouvelle défaite devant son public en Euroligue, cruelle car concédée au bout du suspense, après deux prolongations face aux Bayern Munich jeudi (101-100).
Les Villeurbannais n'ont plus connu le goût du succès à la maison dans la reine des compétitions européennes depuis le 26 janvier et un succès contre Fenerbahçe (91-77). Soit une série de neuf revers, débutée à l'Astroballe, leur salle depuis près de 20 ans devenue trop petite (5.500 places) pour leur croissance, eux qui disputeront désormais l'écrasante majorité de leurs rencontres d'Euroligue à la LDLC Arena, propriété d'OL Groupe et située en face du Groupama Stadium.
Au moins les 11.354 spectateurs venus assister à ce baptême du feu en ont eu pour leur argent, vivant une fin de match folle et spectaculaire à défaut d'assister à une victoire des leurs. Battus par Bologne (87-84) puis Vitoria (88-81) cette saison en Euroligue, les Villeurbannais sont passés tout proches, dans une ambiance incandescente à partir de la fin du temps réglementaire, d'ouvrir enfin leur compteur à domicile. Et de réhausser un bilan pour l'instant famélique (deux victoires pour huit défaites) dans la compétition.
Mais ils ont fini par s'incliner sur un lancer-franc de Niels Giffey à 2 secondes du buzzer, consécutif à une faute sifflée contre Joffrey Lauvergne à l'autre bout du parquet, qui avait le panier de la victoire au bout du bras mais qui a raté la cible dans la raquette. La double peine pour les Villeurbannais, qui ont dilapidé une avance de cinq unités à 2'30 de la fin de la prolongation (95-90), transpercés notamment par deux tirs primés consécutifs de Sylvain Francisco.
L'ASVEL est passée tout près...
Le meneur des Bleus a égalisé à deux reprises dans la dernière minute. Cruel pour les Villeurbannais, qui avaient déjà manqué le tir de la gagne à la fin du temps réglementaire (74-74) puis de la première prolongation (88-88), à chaque fois par Timothé Luwawu-Cabarrot, après avoir fourni les efforts pour remonter leur retard.
Ils ont bien vécu un jour "vraiment spécial", selon les mots de leur président-propriétaire Tony Parker au micro quelques minutes après avoir inauguré la salle en coupant un ruban comme le veut la tradition. Mais pas dans le sens espéré par le meilleur basketteur français de l'histoire.
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