"Soulagé et très heureux". C'est par ces mots que le coureur de l'équipe Jumbo-Visma, vainqueur de la 10e étape du dernier Tour de France, a accueilli la nouvelle explique son avocat Walter Van Steenbrugge, ce mardi, à l'AFP. En septembre 2018, van Aert a rompu pour raisons impérieuses son contrat avec Sniper Cycling, la structure montée par le vainqueur du Tour des Flandres 2011 Nick Nuyens.

A l'époque, son avocat avait parlé d'un "grave incident", sans en préciser la nature, pour justifier le départ précipité du Belge, sous contrat jusqu'à la fin de la saison 2019. Le motif d'urgence a été contesté par Sniper, qui réclamait 1,1 million d'indemnités de rupture à son ancien employé. Dans la décision rendue mardi, le tribunal malinois "a reconnu que les raisons urgentes invoquées par Wout van Aert pour mettre fin à son contrat étaient fondées", a indiqué Me Van Steenbrugge. "Ça va lui donner un coup de fouet pour son retour en cyclo-cross puis sur la route", a encore estimé l'avocat.

Cyclisme
Tour de France : La Slovénie, toute une histoire
IL Y A 9 HEURES

Les plaignants vont faire appel

L'ancien champion du monde de cyclo-cross n'a pas repris la compétition depuis sa chute dans la 13e étape du Tour de France, qui lui avait occasionné une blessure profonde à une jambe. Contacté par l'AFP, Rudi Desmet, l'avocat des plaignants, a déploré une sentence "très décevante". "Nous avons décidé avec mon client d'aller en appel", a-t-il conclu.

Tour de France
Pogacar : "Je suis juste un gamin de Slovénie..."
IL Y A 11 HEURES
Tour de France
Les débats du Tour : Où Roglic a-t-il perdu le Tour ?
IL Y A 12 HEURES