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Dans l'oeil du dopage !
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Publié 06/06/2005 à 13:01 GMT+2
L'affaire fait désordre. L'Espagnol Nozal (Liberty Seguros) et l'Italien Scotto d'Abusco (Lampre) ont été interdits de départ dimanche au Critérium du Dauphiné. Ils avaient un taux hématocrite supérieur aux 50% autorisés par l'UCI. Après Hondo, Ribeiro, L
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L'affaire fait quelque peu désordre. L'Espagnol Isidro Nozal (Liberty Seguros) et l'Italien Michele Scotto d'Abusco (Lampre-Caffita), ont été interdits de départ dimanche au Critérium du Dauphiné Libéré. Ils avaient tous deux un taux hématocrite supérieur aux 50% autorisés par l'UCI.
Les malheurs de Saiz
Si le cas Scotto d'Abusco est le premier recensé au sein de la formation italienne Lampre-Caffita, celui de Nozal est inquiétant. Après l'affaire Ribeiro licencié par la Liberty-Seguros avant le Tour d'Italie pour taux d'hématocrite hors norme, le manager de l'équipe, Manolo Saiz, doit faire face à un nouveau cas similaire au sein de ses troupes. Cela fait beaucoup en l'espace d'un mois.
"C'est inexplicable, a affirmé Manolo Saiz, dimanche, au départ du prologue du Dauphiné. Je connais très bien Isidro Nozal qui a fait toute sa carrière chez nous. Nous l'avons contrôlé à trois reprises ces dernières semaines et tout était en ordre."
Inexplicable peut-être, reste que les faits sont là. Depuis l'instauration de l'UCI Pro-Tour, régi par un code éthique, cinq affaires, cinq coureurs ont été mêlés à une sombre histoire de dopage. Le premier dans la ligne de mire fut l'Allemand Danilo Hondo, licencié par son équipe Gerolsteiner après un contrôle positif lors du Tour de Murcie en mars dernier.
Cinq coureurs dans la tourmente
Puis a suivi le cas du Portugais Ribeiro avant que le Hollandais Marc Lotz ne rejoigne ces tristes rangs. Il a dû quitter la formation Quick Step le 1er juin dernier après une descente de police à son domicile et ses aveux d'un dopage à l'érythropoïétine.
Que risquent Nozal et Scotto d'Abusco, les derniers à avoir été pris par la patrouille et les contrôles ? Agés respectivement de 27 et 22 ans, ces révélations peuvent signifier une fin de carrière pur et simple.
Toute action de dopage, un aveu de dopage ou une suspiscion de dopage obligent en effet un employeur, une équipe à licencier le fautif. Avant de se voir infliger une suspension minimum de deux ans par l'UCI...
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