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Fuji recalée
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Publié 06/03/2009 à 16:39 GMT+1
Le TAS a refusé d'autoriser l'équipe Fuji à participer à Paris-Nice mais lui permet en revanche de s'aligner sur Tirreno et Milan-San Remo. Par ailleurs, les 5 équipes un temps menacé d'interdiction de départ, sont désormais en règle avec le financement du passeport biologique.
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Ces décisions ne sont cependant rendues qu'à titre provisoire, précise le TAS dans un communiqué, soulignant que puisque les parties ne s'étaient pas entendues lors de l'audience jeudi, le tribunal n'avait pu trancher définitivement leur litige. Les sociétés Amaury Sport Organisation, organisatrice de Paris-Nice, et RCS Sport, organisatrice des deux courses italiennes, avaient décidé d'écarter Fuji-Servetto en raison de précédentes affaires de dopage qui ont entaché la réputation de l'équipe.
L'an dernier, deux coureurs de Saunier Duval, les Italiens Ricardo Ricco et Leonardo Piepoli, ont été contrôlés positifs à l'EPO Cera lors du Tour de France et ont écopé de deux ans de suspension. Le TAS souligne que "les raisons invoquées par chacun des organisateurs étaient différentes: le refus d'ASO était basé sur le fait que la participation éventuelle de cette équipe pouvait porter atteinte à l'image de ses compétitions, tandis que RCS Sport avait estimé qu'il disposait d'un choix discrétionnaire pour la sélection des équipes participantes".
Tout rentre dans l'ordre
Par ailleurs, toutes les équipes cyclistes se sont mises en règle pour leur contribution au passeport biologique, y compris les cinq menacées de ne pas pouvoir prendre le départ de Paris-Nice, a annoncé leur association (AIGCP) vendredi en fin d'après-midi. L'Américain Jonathan Vaughters, qui préside l'AIGCP, en a informé personnellement Pat McQuaid, le président irlandais de l'Union cycliste internationale (UCI).
En début d'après-midi, M. McQuaid avait menacé d'interdire de départ de Paris-Nice les cinq équipes en retard dans le paiement demandé (60000 euros, la moitié de leur contribution annuelle). "C'est une question d'échelonnement de paiement", a souligné Jean-René Bernaudeau, le manager de l'une des cinq équipes (BBox Bouygues Telecom) montrées du doigt par le président de l'UCI. "Certains souhaitaient payer en deux fois, d'autres en quatre fois". Caisse d'Epargne, Quick Step, Silence-Lotto et Cofidis étaient les autres formations menacées par l'UCI.
"Tout semble rentrer dans l'ordre", s'est félicité Christian Prudhomme, le directeur du Tour de France, également responsable de Paris-Nice. "Nous avons été très surpris en début d'après-midi, nous n'étions pas au courant. On ne pouvait pas imaginer Paris-Nice privé de cinq équipes et de coureurs qui comptent. Il y a eu un grand coup de stress à moins de 48 heures du départ", a-t-il ajouté. "Consacrons-nous maintenant à la course", a conclu Christian Prudhomme, qui avait tenu dans la matinée une réunion avec les responsables d'équipes pour les informer sur les courses organisées par ASO (Amaury Sport Organisation).
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