Paris-Tours: Ils ont dit..

Erik Zabel est presque étonné d'avoir battu Petacchi dimanche, tant l'Italien s'est montré impressionnant depuis le début de la saison. Mais l'Allemand est surtout fier d'avoir prouvé qu'il n'était pas fini. Retrouvez également les réactions d'Alessandro

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Crédit: Eurosport

Erik Zabel (ALL - 1er):
"Tout le monde voulait être dans la roue de Petacchi. J'ai eu la chance de m'y retrouver. Cela suffisait presque à mon bonheur: tiens, je vais terminer au niveau de sa bicyclette, me disais-je. Je suis donc un peu étonné du résultat. Cette victoire n'est pas comparable à celle de 1994 où, à l'époque, j'avais saisi ma première grande chance. Je ne pense pas être vieillissant. Il faut comprendre que sur les classiques, je suis tombé sur un Bettini exceptionnel et au Tour de France sur un Petacchi tout aussi exceptionnel. Le retour d'Ullrich au sein de Telekom ne changera vraiment pas beaucoup de choses me concernant. Comme Armstrong, il prépare particulièrement le Tour de France. Cela n'aura donc pas de conséquences. Par ailleurs, j'espère ne pas me faire doubler par Bettini dimanche à Hamilton".
Paolo Bettini (ITA - 1er de la Coupe du monde):
"J'ai atteint aujourd'hui mon premier objectif, la victoire en Coupe du monde. Le deuxième sera dimanche prochain à Hamilton. J'aurai beaucoup d'adversaires, je ne sous-estimerai personne et en particulier Freire. Mais, si je ne gagne pas, ma carrière ne s'arrêtera pas pour autant. J'ai bien tenté de l'emporter à Tours, mais seul, avec un vent contre à un kilomètre de l'arrivée, c'était trop difficile".
Alessandro Petacchi (ITA - 2e):
"J'ai lancé le sprint trop tôt. Aux 200 mètres, avec un vent de face, c'est trop dur. Je n'ai pas la même puissance qu'auparavant, c'est la conséquence de mon rhume durant toute la semaine".
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