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En juin, la CAN se déroulera en Egypte

Dans six mois, la CAN se déroulera en Egypte
Par AFP

Le 08/01/2019 à 12:22Mis à jour Le 08/01/2019 à 13:16

La Confédération africaine (CAF) a annoncé que l'Egypte accueillera dans moins de six mois la CAN 2019, en remplacement du Cameroun, écarté en novembre pour impréparation. L'Egypte a été préférée à l'Afrique du Sud.

L'édition 2019 de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) a été attribuée mardi à l'Égypte, préférée à son unique concurrent, l'Afrique du Sud, a annoncé le président de la Confédération africaine (CAF), Ahmad Ahmad. "Je suis heureux de vous annoncer que c'est l'Égypte qui va accueillir la CAN 2019", en remplacement du Cameroun, a déclaré M. Ahmad à l'issue d'un vote du comité exécutif de la CAF, réuni à Dakar. "Je tiens à remercier les deux pays, ils sont venus à la rescousse de la CAF lorsqu'on a vu que l'évolution des travaux au Cameroun n'était pas au point", a ajouté le président de la CAF, qui avait retiré en novembre au Cameroun l'organisation de la compétition, prévue du 15 juin au 13 juillet.

L'Egypte a déjà organisé quatre fois la CAN, la dernière en 2006. L'Egypte et l'Afrique du Sud étaient les deux seuls pays à s'être portés candidats, en décembre, pour relever le défi. Le Maroc, pourtant souvent cité comme un prétendant sérieux, n'a, à la surprise générale, pas fait acte de candidature. En 2014, la CAF avait attribué les trois prochaines CAN d'un coup: 2019 au Cameroun, 2021 à la Côte d'Ivoire et 2023 à la Guinée.

Or, après le retrait de l'organisation au Cameroun en 2019, la CAF a décidé de décaler le calendrier, attribuant l'édition suivante, en 2021, à ce pays et celle de 2023 à la Côte d'Ivoire. Lundi, la Guinée a indiqué qu'elle "acceptait" d'organiser l'édition 2025. Le "Pays des Pharaons" dispose de stades de grande capacité, de deux grands aéroports internationaux et d'un vaste parc hôtelier. La violence sporadique dans les stades reste toutefois un point d'interrogation majeur. Et l'organisation de la CAN, pour la première fois depuis la chute en 2011 du régime de Hosni Moubarak, va représenter un défi pour les forces de sécurité, aux abois depuis l'arrivée au pouvoir en 2014 d'Abdel Fattah al-Sissi.

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