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Coupe du monde 2014 : Italie - Uruguay (0-1) : Affamé, l'Uruguay a croqué l'Italie et passe en 8e

Affamé, l'Uruguay a poussé l'Italie vers la sortie

Le 24/06/2014 à 19:54Mis à jour Le 26/06/2014 à 16:35

Vainqueur de l'Italie (1-0), l'Uruguay se qualifie pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde. Diego Godin a marqué le but vainqueur de la Celeste (81e). Luis Suarez s'est une nouvelle fois fait remarquer, mais dans le mauvais sens du terme. Il a mordu Chiellini. La Squadra Azzurra est éliminée pour la deuxième fois de suite au premier tour.

Après 2010, 2014. Une fois de plus, l’Italie ne verra pas les huitièmes de finale de la Coupe du monde. Comme en Afrique du Sud, la Squadra Azzurra n’a pas survécu à la phase de poules. Son billet, elle l’a tenu jusqu’à la 81e minute. Jusqu’à cette tête - ou plus précisément, le dos - de Godin, sur un corner de Gaston Ramirez. Grâce à son défenseur central, l’Uruguay termine donc deuxième du groupe D, derrière le surprenant Costa Rica.

Sur ce que la Celeste a montré mardi, dans un stade de Natal acquis à sa cause, ce n’est pas volé. Car avant le but salvateur de Godin, les coéquipiers de Luis Suarez ont eu quelques occasions de forcer le 3-5-2 italien. Mais à deux reprises, l’attaquant de Liverpool a trouvé un grand Gianluigi Buffon sur sa route (33e, 66e).

L’Italie n’a pas tenu

Suarez s’est aussi signalé pour un autre geste, qui, à défaut de valoir un rouge, pourrait se payer par quelques matches de suspension : un coup de mâchoire sur l’épaule gauche de Giorgio Chiellini (80e).

A cet instant, l’Italie, elle, jouait à dix depuis une grosse vingtaine de minutes. Depuis l’expulsion de Marchisio, pour une semelle sur Arevalo (59e). La Squadra n’avait pas besoin de ça : à onze, elle n’avait déjà pas montré grand-chose, si ce n’est un Marco Verratti de haut vol et un coup-franc flottant d’Andrea Pirlo (12e), claqué par Muslera.

Séduisante face à l’Angleterre (2-1), piégée par le Costa Rica (0-1), l’Italie a offert un visage qu’on ne lui connaissait plus sous les ordres de Cesare Prandelli. Mais puisqu’il lui fallait défendre à tout prix, elle a défendu. Recroquevillée sur elle-même. Elle a fini par céder. Et quand elle s’est enfin décidée à attaquer, il était trop tard. L’Uruguay avait déjà son ticket pour les huitièmes.

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