"On est tombé sur un mur"

Dans les rangs français, la déception est grande après la défaite concédée mercredi soir face au Portugal (2-0), en demi-finale de la Coupe du monde des moins de 20 ans. Mais l'heure est à la remobilisation. La génération 1991 veut terminer sur une bonne note, samedi contre le Mexique.

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Crédit: Eurosport

L'aventure est terminée. Enfin presque. Samedi, il y aura bien cette consolante face au Mexique. Mais le rêve est passé pour les Bleuets de Francis Smerecki, qui se sont inclinés mercredi soir face au Portugal (2-0), modèle d'hermétisme et de réalisme, en demi-finale de la Coupe du monde des moins de 20 ans. Le moins que l'on puisse dire, c'est que cette génération 1991 n'a pas su trouver la réponse face à cette drôle d'équipe portugaise. Et que les regrets sont là.
"C'est la première fois que je suis aussi déçu. Je n'ai rien à faire dans le match, et j'encaisse deux buts, c'est une soirée horrible, peste Jonathan Ligali. Je comprends pourquoi le Portugal n'a pas encaissé un seul but, ils ne jouent pas au foot. Je ne comprends pas leur style de jeu. On a réussi à jouer au ballon mais on est tombé sur un mur, c'est rageant." Deux buts encaissés en première période ont mis fin aux espoirs tricolores.
La fin d'une génération
Francis Smerecki partage l'avis de son portier, même si lui voit les choses un brin différemment. Avec le recul que sa fonction impose. "Je reconnais la qualification du Portugal, mais on les a largement aidés dans cette qualification. Il ne fallait pas leur donner les deux buts, même si même à 2-0, si on réussit à marquer avant la 70e ou 75e minute, on peut encore faire un match de folie et changer les choses. On a vu deux approches du football, et c'est la plus défensive qui a gagné. Ils ont un système défensif ultra-performant, et dans le foot, il n'y a pas de règle qui interdit de jouer à neuf derrière."
D'ici samedi et la rencontre pour la troisième place face au Mexique, il est l'heure de se remobiliser. Jeudi, ça va être difficile. Vendredi, ça ira mieux. Et samedi, il sera temps de conclure l'aventure du mieux possible. Gilles Sunu ne voit pas les choses différemment. "Samedi, ce sera la fin de la génération 1991, ça nous tient à coeur de finir sur une médaille".
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