Pour l'ensemble des médias italiens, la défaite de l'Atalanta Bergame face au PSG (1-2), mercredi soir, en quart de finale de la Ligue des champions, n'est pas simple à digérer. Pas tant pour l'élimination en soi, mais plus pour l'épilogue cruel d'un scénario complètement fou. Ce que la presse transalpine digère moins, en revanche, c'est le tweet de Raymond Domenech après la rencontre. "Bravo au PSG pour cette belle émotion et merci à Gasperini pour ses changements de fin de match. Comme quoi la légende des entraîneurs italiens grand tacticien sur ce match reste une légende.Tuchel a eu plus de réussite", avait estimé l'ancien sélectionneur des Bleus.

"Quand il voit un entraîneur italien, il risque la crise d’hystérie"

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Après s'être attiré les foudres de plusieurs de nos confrères italiens sur Twitter, le désormais consultant à la Chaîne L'Equipe s'est vu l'objet d'un édito de La Gazzetta dello Sport ce vendredi. Et le principal quotidien sportif n'y va pas de main morte. "Pierre de Coubertin est né à Paris en 1863. Un homme respectueux des valeurs sportives et de l’adversité (...) Le réétudier serait bénéfique. Au festival du "bon ton”, l’intellectuel Raymond Domenech s’est aussi invité", écrit tout d'abord la Gazzetta.

"Son avis n’est pas celui émanant d’un bar. On parle du président des coachs français. Mais cette fois, pas d’indignation. Juste de la compassion pour cet ancien acteur de Molière, vendeur de billets (arrêté en 94 à la Coupe du monde) et astrologue (il ne supportait pas le scorpion Trezeguet)", poursuit-elle. Avant de conclure : "Il a perdu 3 fois avec l’U21 avec Zizou et Henry. Et la finale de Berlin (...) Quand il voit un entraîneur italien, il risque la crise d’hystérie comme l’inspecteur Dreyfus dans la Panthère Rose. Il n’a jamais rien gagné, même aux cartes." De quoi rhabiller l'ancien sélectionneur des Bleus pour l'hiver.

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