Les yeux rougis, la gorge nouée, Kheira Hamraoui a accepté de sortir du silence ce jeudi soir au micro de RMC et BFM TV. Alors qu'Aminata Diallo, mise en examen vendredi dernier pour "violences aggravées" et "association de malfaiteurs", a été remise en liberté mercredi et placée sous contrôle judiciaire, la joueuse du PSG est revenue sur le calvaire qu'elle endure depuis son agression l'hiver dernier.
"J’ai mal aujourd’hui quand je parle, c’est normal. Tout ce que j’ai eu, tout au long de ma carrière, je me suis battue pour l’avoir. Voir du jour au lendemain que tout s’écroule, ça fait mal…", a-t-elle confié, désirant simplement "rejouer au foot" et que "tout redevienne comme avant". "Je suis avant tout une femme, un être humain, et on ne peut pas s’acharner comme ça sur un être humain (...) Je sais qu’il y a des gens qui ne sont pas accompagnés et qui auraient pu avoir des idées sombres. J’ai eu de la chance d’avoir tenu tout au long de ces dix mois de calvaire", a avoué Hamraoui, dont l'agente a également pris la parole ce jeudi soir.
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Contrainte à s'entraîneur toute seule depuis sept semaines, l'internationale a également ajouté que sa soirée de mercredi "a été détruite" après avoir vu, depuis les tribunes lors du match de Ligue des champions entre le PSG et Haecken, que son club avait attribué son numéro à une autre joueuse. "Je n’ai même pas les mots pour décrire ce que je ressens tellement c’est cruel", a-t-elle conclu.
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