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Mondial féminin - Le baiser forcé de Luis Rubiales "pas digne d'un président de fédération", pour Carlo Ancelotti
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Publié 24/08/2023 à 13:12 GMT+2
Carlo Ancelotti a estimé que le baiser forcé du président de la fédération espagnole de foot Luis Rubiales sur la joueuse Jenni Hermoso après la finale de Coupe du monde n'était pas "digne d'un président de fédération". "Je crois que les instances prendront décision la plus adéquate", a déclaré l'entraîneur du Real Madrid, concernant un éventuel départ de Rubiales.
Ancelotti en conférence de presse.
Crédit: Getty Images
L'entraîneur du Real Madrid Carlo Ancelotti a estimé que le baiser forcé du président de la fédération espagnole de foot Luis Rubiales sur la joueuse Jenni Hermoso après la finale de Coupe du monde n'est pas "digne d'un président de fédération".
"C'est un sujet très délicat. Mais comme la majorité des gens, c'est un comportement qui ne m'a pas plu, évidemment" a déclaré l'entraîneur du Real en conférence de presse au sujet de ce baiser qui fait polémique. "Ce n'était pas un comportement digne d'un président d'une fédération."
Interrogé sur une possible démission du président de la fédération espagnole, Carlo Ancelotti n'a pas souhaité se prononcer. "Moi je ne rentre pas ce débat. Je crois qu'il y a des instances qui vont décider de cela", a répondu le technicien italien. "Je ne sais pas s'il va démissionner ou non, mais je crois que les instances prendront la décision la plus adéquate."
Rubiales sous pression
La fédération royale espagnole de football (RFEF) a convoqué une réunion d'urgence vendredi et a ouvert une enquête sur l'incident. La milieu de terrain Jenni Hermoso a elle publié mercredi une déclaration commune avec son syndicat de joueuses, Futpro, qui a demandé que des mesures soient prises contre le président.
Luis Rubiales avait d'abord attaqué ses détracteurs lorsque la polémique a éclaté dimanche sur les réseaux sociaux, avant de finalement s'excuser dans une vidéo. Des excuses "pas suffisantes" selon le premier ministre espagnol Pedro Sanchez, ni pour la Liga F, la ligue espagnole de football féminin, qui a exigé le licenciement de Rubiales.
L'entraîneur du Celta Vigo, prochain adversaire du Real Madrid vendredi, Rafael Benitez, s'est également exprimé dans le même sens sur l'affaire. "Nous sommes tous d'accord pour dire que nous avons vu un comportement qui n'était pas correct", a assuré l'ancien coach de Liverpool.
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