Perez : "Je n'ai pas peur"

Perez : "Je n'ai pas peur"
Par Eurosport

Le 27/10/2007 à 05:45Mis à jour

Avant un match important face à Caen, samedi lors de la 12e journée, Diego Perez estime que le problème de Monaco est mental après cinq défaites consécutives. L'Uruguayen, qui raconte que les joueurs se sont expliqués entre eux, n'est pas inquiet de la si

DIEGO PEREZ, comment Monaco peut-il être autant en difficulté ?

D.P. : Ce qui est surprenant, c'est que cette très mauvaise passe vient après avoir réussi le début de championnat. Même si chaque équipe connaît une chute, celle-ci est trop longue. Il faut la faire cesser. Sinon, on revivra les moments difficiles de la saison dernière, dont on rrivait pas à se sortir.

Que faire ?

D.P. : On travaille plus. On essaie de rectifier les erreurs commises. C'est difficile, mais rien n'est impossible. Le groupe a conscience de la situation. Il faut maintenant battre Caen pour remonter. Ici, on a tout pour réussir. Il n'est pas concevable d'être dans cette situation.

D'où viennent vos problèmes ?

D.P. : Tout est mental. Si on peut gagner quatre fois, c'est qu'on est aptes sur les plans technique, tactique et physique. Chacun doit être plus concentré. Notre adversaire parvient systématiquement à marquer sur sa première occasion. Il ne le faut plus. Car en ce moment, on le paie très cher.

L'entraîneur Ricardo se plaint de n'avoir jamais pu aligner Meriem-Bernardi-Perez au milieu...

D.P. : Ce sera le cas contre Caen. Globalement, on n'a toujours pas trouvé de stabilité. Il faudrait enchaîner quatre matches avec la même ossature. Mais on doit, avant tout, changer de mentalité. Quand on a un problème, tout le monde, du président aux joueurs en passant par le staff, est impliqué. Une seule personne ne peut être ciblée. Mardi, pour la première fois, on a mangé ensemble à midi. Sans entraîneur. On s'est dit des petits trucs qui peuvent être importants. On a envie de donner pour ce club. C'est positif. Mais le plus important est de montrer en match.

Craignez-vous la suite de la saison ?

D.P. : Je n'ai pas peur. Mais la situation est mauvaise. On est dans l'obligation de changer ça. En début de semaine, le groupe était triste. C'est normal. Même si c'est ce que montre le classement, je ne pense pas que notre niveau soit équivalent au milieu de tableau. Mais on ne peut plus parler d'objectif. La seule chose à faire est de penser au prochain match, tout en gardant les pieds sur terre.

Vous êtes essentiel, selon Ricardo. Ressentez-vous une pression ?

D.P. : C'est ma quatrième saison. De grands joueurs sont passés. Depuis deux ans, je joue plus souvent. Pourtant, je suis toujours le même. Certes, il est mieux d'être complimenté par son entraîneur, mais je cherche toujours à m'améliorer, me dépasser, donner à mes partenaires pour rester compétitif. C'est la seule manière pour gagner. On possède des joueurs talentueux. Mais le plus important est le travail. Cela doit changer vite. Sinon, ça sera délicat.

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