L1, l'antisèche de la 35e journée : A peine dix matches et Berbatov est déjà indispensable
Par Glenn Ceillier
Publié 26/04/2014 à 23:48 GMT+2
Dimitar Berbatov est déterminant en cette fin de saison pour Monaco. L'ASM serait bien inspirée de le conserver. Notre antisèche de la 35e journée.
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La question : Berbatov a-t-il fait grandir Monaco ?
Certes, Emmanuel Rivière avait débuté la saison pied au plancher. D’accord, Falcao avait montré ses qualités de buteur avant de se blesser. Et, même si c’est la blessure du Colombien qui a précipité l’arrivée de Dimitar Berbatov, on aurait quand même bien aimé voir le Bulgare lors de la phase aller du championnat sur le Rocher. L’attaquant démontre toute l'étendue de son talent depuis quelques semaines. Après son doublé et sa passe décisive contre Ajaccio ce samedi (1-4), l'ancien de Manchester United est impliqué dans 9 buts sur ses 10 matches de L1, avec ses 5 réalisations et ses 4 passes décisives. Grâce à lui, l'ASM file vers la deuxième place. Mais une question nous taraude : s'il avait été là depuis le coup d'envoi de la saison, est-ce que Monaco aurait pu venir lutter encore un peu plus avec le PSG ?
On ne le saura évidemment jamais. Et la réponse penche naturellement vers le non. Cependant, un constat saute aux yeux. Entre sa signature et avant sa première titularisation en championnat, l'ASM, déjà privée de Falcao, a enchainé cinq matches de L1 pour un bilan de deux nuls, une défaite à Saint-Etienne (2-0) et deux victoires. Soit sept points laissés en route… Depuis sa première apparition dans le onze monégasque, l'ASM n'a en revanche lâché que quatre points en huit rencontres. L'impact de Berbatov est indéniable. Et force est de constater qu’avec le Bulgare, même en jouant moins bien, Monaco gagne. Du coup, on aimerait bien le revoir la saison prochaine sur le Rocher… avec Falcao. Et sous les ordres de Claudio Ranieri. Mais là, c’est peut-être trop demander aux dirigeants de l’ASM.
La note artistique : 8 sur 10 pour Rennes
Ce n'est pas si courant dans le football moderne. Enfin, ce n'est pas si souvent que cela fonctionne. Face à Lorient, Rennes a égalisé grâce à un corner joué à deux, "à la rémoise". Décalé sur le coup de pied de coincorner, Romain Alessandrini a placé un centre parfait, joliment repris de la tête par Paul Georges Ntep. Une combinaison travaillée à l'entraînement qui a fait merveille.
L'image
Le visage est fermé. Grégory Pujol a le masque. Et on le comprend. Présent à Valenciennes depuis 2007, l'attaquant sait qu'il ne disputera pas une huitième saison de rang dans l'élite avec VA. Si ce n'est pas encore officiel mathématiquement parlant, la descente en L2 semble inéluctable pour le club nordiste, qui a perdu un match crucial à Guingamp, un adversaire direct.
On en reparlera cette semaine
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