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Mbappé, L1 des talents, déconfiture nantaise et VAR : Les tops et les flops de samedi en L1

Mbappé, L1 des talents, déconfiture nantaise et VAR : Les tops et les flops de samedi en L1
Par Eurosport

Le 18/08/2018 à 23:46Mis à jour Le 18/08/2018 à 23:55

LIGUE 1 – Mbappé comme on l'avait quitté, un arbitre avare de VAR, deux éclairs dans une soirée d'une tristesse infinie : retrouvez les flops et les flops de ce samedi de Ligue 1.

Les tops

  • Mbappé, le retour du héros

Gagner une Coupe du monde peut faire tourner les têtes. Pas celle de Kylian Mbappé dont les deux pieds sont solidement ancrés au sol. Deuxième étoile, but en finale, meilleur joueur du Mondial : qu'importe. Pour son retour aux affaires courantes, le prodige de Bondy a montré qu'il ne hiérarchisait pas les compétitions. Ligue 1, Coupe du monde : même raz-de-marée. Ce samedi, en 45 minutes, il s'est offert un doublé et la victoire au PSG (1-3). Paris, bien mal embarqué, s'en est sorti grâce à son champion du monde et Mbappé est encore parti pour marcher sur la L1.

  • Mollet - Sarr : Deux éclairs dans la nuit

Il fallait une sacrée dose de talent pour sortir Amiens - Montpellier et Rennes - Angers de leur léthargie. Les deux éclairs de Florent Mollet et Ismaïla Sarr ont largement dissipé l'épais brouillard qui a longtemps entouré les deux rencontres. Les deux hommes ont signé deux bijoux similaires ou presque : petit drible côté gauche pour se recentrer et mine somptueuse dans le petit filet. Montpellier et Rennes peuvent compter sur le talent de leurs deux milieux offensifs pour s'offrir une saison exaltante. Mais il faudra en montrer plus que ce samedi, ils ne pourront pas jouer les héros tous les week-ends.

  • Tavares en pleine bourre

Samedi 18 août 2018, 22 heures. Le meilleur buteur de Ligue 1 se nomme Julio Tavares. Le capitaine dijonnais est le seul joueur à afficher trois buts au compteur pour le moment. Il est le symbole d'une formation bourguignonne à qui tout sourit en cette mi-août. Face à Nantes, il pouvait difficilement être plus décisif : deux tirs cadrés, deux buts, un carton rouge provoqué, huit duels gagnés. Depuis la montée du DFCO il y a deux ans, l'attaquant franco-capverdien n'a cessé d'améliorer ses stats : 9 buts en 2017, 12 buts en 2018. Il a déjà atteint un quart de son quota de la saison passée. En deux matches...

Tavares (Dijon)

Tavares (Dijon)Getty Images

Les flops

  • Nantes, un projet... et un chantier

"C'est le foot que je veux", avait plaidé Miguel Cardoso après la défaite du FC Nantes à domicile contre Monaco, le week-end dernier. Pour leur deuxième sortie de la saison, à Dijon, les Jaunes ont à nouveau bu la tasse (2-0). Les voilà derniers du championnat. Le projet de jeu de l'entraîneur portugais est ambitieux et nécessite du temps. Mais si les mauvais résultats s'enchainent, le FCN risque de se retrouver rapidement dans un climat d'urgence qui colle mal avec l'expression footballistique prônée par son nouvel homme fort du banc. En Bourgogne, Nantes a encore beaucoup eu le ballon, mais n'a jamais semblé savoir qu'en faire. C'est un souci.

  • A Caen, on est avare de VAR

La VAR ne résout pas tout et pour s'en rendre compte, il suffisait de s'offrir un siège à Michel d'Ornano samedi. Deux erreurs flagrantes ont directement influé sur le cours du jeu et le résultat de Caen - Nice (1-1). D'abord le but refusé à Paul Baysse pour une faute imaginaire de la recrue normande puis le penalty accordé à Malik Tchokounté, auteur au préalable d’un tirage de maillot évident sur Christophe Hérelle. Dans les deux cas, Fabien Wattellier aurait pu demander le soutien de la VAR. Il s’est abstenu. Il n’aurait pas dû.

Allan Saint-Maximin (Nice) au duel avec Prince Oniangue (Caen)

Allan Saint-Maximin (Nice) au duel avec Prince Oniangue (Caen)Getty Images

  • La première demi-heure du PSG

Le PSG s'est imposé 3-1 à Guingamp. La routine. Mais ce résultat brut masque un match bien peu homogène. Si le champion de France a largement dominé les débats en seconde période, il en avait bavé avant la pause. Les trente premières minutes des hommes de Thomas Tuchel ont même été franchement catastrophiques. La campagne 2018-19 est encore toute fraiche, mais cela pourrait rester comme une des pires demi-heures de la saison en L1 pour Paris, balloté et même dépassé par moments. Un petit miracle que le PSG ne se soit retrouvé qu'avec un but de retard.

  • La L1 des talents, vraiment ?

Il y a ceux qui sauvent ce samedi du marasme : Mbappé, Mollet, Sarr, Maignan et Tavares. Et puis, il y a tous les autres. La grande majorité finalement. Ce samedi soir de Ligue 1 fut longtemps une vraie torture entre erreurs techniques et absence d'audace. A la pause, seul Tavares avait trouvé la faille parmi les cinq rencontres de l'élite et les huit buts finaux ne changeront pas le jugement final. On pourra citer pêle-mêle les ratés de Falcao et Jovetic (un tir cadré en 90 minutes pour l’ASM), l'absence de buteur confirmé à Nice, le manque de talent des Nantais ou la détresse angevine. La Ligue 1 avait démarré avec du caviar en entrée (33 buts lors de la 1re journée), il n'a fallu qu'une semaine pour déchanter.

Falcao (Monaco)

Falcao (Monaco)Getty Images

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