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Patrons de retour, Strasbourg devant l’OL, "effet Courbis" : les tops et flops de samedi

Patrons de retour, Strasbourg devant l’OL, "effet Courbis" : les tops et flops de samedi

Le 13/04/2019 à 23:40Mis à jour Le 14/04/2019 à 08:33

LIGUE 1 - Samedi soir, les patrons de l’OM étaient de retour aux commandes, Strasbourg a encore régalé la Meinau de sa flamboyance offensive tandis que Caen, sous la houlette de Rolland Courbis, n’en finit plus de dégringoler. Voici nos tops et flops de la soirée de samedi.

Les tops

Les cadres marseillais de retour

Ils étaient les fondations de l’OM cru 2017-2018. Cette saison, ils avaient disparu de la circulation, balayés par la spirale de mauvais résultats en début d’exercice. Symbole de la faillite des cadres, Dimitri Payet a rendu une facture plus conforme à son talent ce samedi face à Nîmes, à base de passes chirurgicales et récompensée d’une offrande pour Germain sur corner. Et que dire de Luiz Gustavo ? Deux mois après, le Brésilien a signé un retour convaincant, à son poste, magnifié par son but mais illustré par son envie et sa grinta alors que certains coéquipiers semblaient anesthésiés. Et, forcément, quand ses patrons sont au niveau, cela va mieux pour l’OM.

Strasbourg, c’est du très lourd devant

On aurait pu évoquer le nouveau doublé de Ludovic Ajorque ou le but magnifique de Sanjin Prcic mais c’est tout le collectif strasbourgeois qu’il convient de mettre en avant cette saison. Avec trois buts inscrits à la Meinau, le club alsacien détient désormais la deuxième meilleure attaque de Ligue 1 avec 54 buts ! Tout simplement. Devant l’OL (53) et le LOSC (49). Cela vous pose une saison décidément historique pour l’équipe de Thierry Laurey.

Reine-Adélaïde est sur un nuage

Le tube du printemps en Ligue 1 se nomme Jeff Reine-Adélaïde. Auteur de son troisième but de la saison samedi soir, le milieu polyvalent a rapporté 4 points au SCO d'Angers en l'espace d'une petite semaine. Un apport déterminant dans un moment critique de cette saison. Buteur dans le temps additionnel face à Rennes, une réalisation qui lui a permis d'inscrire un doublé accompagné d'une passe décisive, puis unique buteur lors du déplacement face à Caen, l'ancien joueur d'Arsenal a marqué, oui, mais il a surtout choisi le bon timing pour trouver le chemin des filets. Ces quatre points ont permis aux hommes de Stéphane Moulin de pratiquement assurer leur maintien en ligue 1.

Reims, le rideau de fer

Avec Reims, personne ne passe. Le club champenois a décroché samedi soir son 13e clean sheet de la saison et confirmé qu'il était l'une des meilleures défenses de la saison. Avec 32 buts concédés en 2018/2019, Reims dispose de la 5e meilleure défense du championnat derrière le Paris Saint-Germain (18), le LOSC (27), l'OGC Nice (29) et les Girondins de Bordeaux (31). Ce chiffre aurait pu être encore plus significatif sans la déroute subie il y a dix jours à Strasbourg (4-0). Pour revenir aux clean sheets, à savoir un match sans prendre de but, Reims, avec 13 rencontres à zéro (à égalité avec Nice), a le deuxième meilleur total de Ligue 1 derrière le PSG (16).

Stefan Jovetic et Björn Engels au duel lors de Monaco - Reims

Stefan Jovetic et Björn Engels au duel lors de Monaco - ReimsGetty Images

Les flops

L'effet Courbis à Caen, c'est du pipeau

Caen se dirige tout droit en Ligue 2. Une nouvelle fois impuissant son public, samedi soir, face à Angers (0-1), le club normand a affiché tous les symptômes de l'équipe à la dérive. Pataude et improductive face aux Angevins, l'équipe dirigée par le duo Rolland Courbis / Fabien Mercadal s'est juste contenté d'un sursaut en fin de match en guise de révolte. Trop peu pour espérer relever la tête. Trop peu surtout pour espérer se sauver.

Sifflée et moquée par son public, cette équipe de Caen n'a pas eu le droit de profiter du fameux effet "Courbis", pourtant en place depuis le 21 février pour encadrer un Fabien Mercadal perdu. Le quiproquo de communication survenu il y a quinze jours concernant le rôle du "chef" au sein de l'encadrement technique n'a pas aidé le club à s'équilibrer. "Il va falloir vite se réveiller", a prévenu Alexander Djiku à Canal+ à la fin de la rencontre. Courbis a d'ailleurs décrété un "silenzio stampa" de quinze jours pour les joueurs afin qu'ils restent dans une "bulle."

L’efficacité offensive de Monaco

65 tirs, 19 cadrés et… un petit but. Voilà le bilan de l’AS Monaco sur ces trois derniers matches. Si l’ASM n’arrive pas à s’extraire de la zone dangereuse au classement, ne cherchez pas d’autres raisons. Ce samedi, ce sont 27 tentatives des hommes de Leonardo Jardim qui n’ont pas su accrocher les filets d’Edouard Mendy. Si d’aventure les Monégasques parviennent enfin à viser juste, ils pourraient bien enfin s’extirper du bas de classement.

La manie de Bouna Sar

C’est tombé sur lui mais ce geste concerne en réalité tous les joueurs qui ont pris la fâcheuse habitude de le faire. En chutant à retardement après une faute de Denis Bouanga, Bouna Sarr a attrapé le ballon avec les mains, comme pour forcer l’arbitre de siffler.

Problème, si Frank Schneider a bien sifflé, c’était contre lui pour une main dans la surface. Le VAR est venu corriger l’appréciation de l’arbitre du soir mais c’est un avertissement sans frais pour certains.

Bounar Sarr lors la rencontre OM-Nîmes / Ligue 1
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