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Ligue 1 - Thauvin derrière Mbappé, Bamba comme Ronaldinho : les tops et flops de la 14e journée
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Publié 14/12/2020 à 12:47 GMT+1
LIGUE 1 - Le rendement de Florian Thauvin en championnat, des superbes buts, de nouvelles incompréhensions autour du VAR... Voici les tops et les flops de la 14e journée.
Thauvin derrière Mbappé, Bamba comme Ronaldinho : les tops et flops de la 14e journée
Crédit: Getty Images
Tops
Transparent en Ligue des champions, Florian Thauvin est à l'aise dans son jardin : la Ligue 1. Aussi virevoltant le week-end qu'il est apathique en milieu de semaine, le Marseillais signe un début de saison canon en championnat. Au moins d'un point de vue strictement statistique. Impliqué sur onze buts (5 buts, 6 passes), il est le joueur le plus décisif du championnat derrière Kylian Mbappé. Et s'il n'a pas toujours été constant, il semble monter clairement en puissance. A l'image de sa prestation face à Monaco couronnée d'un joli pion de la tête et d'un centre décisif et fantastique pour Benedetto.
Un carton contre Angers (4-1), une victoire folle contre Strasbourg (4-3). Et samedi, un nouveau match prolifique à suspense, sur la pelouse de Lens (2-3). Cette saison, impossible de reprocher au Montpellier de Michel Der Zakarian d’être ennuyeux. Certes, c’est parfois lui qui a explosé, comme contre Reims (0-4). Mais ce MHSC, épanoui avec son trio Laborde-Delort-Mavididi devant, récolte les fruits de son style spectaculaire. Avec 25 buts inscrits, le club héraultais s’est positionné samedi soir comme la troisième meilleure attaque de Ligue 1. Surtout, il est désormais aux portes du podium, avec trois points d’avance sur Monaco.
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"Lyon a prouvé qu'il était un candidat au titre"
Video credit: Eurosport
Ils ont connu une période loin des feux des projecteurs. Pour diverses raisons, ils étaient sortis des plans de Julien Stéphan. Mais le jeune entraîneur breton de Rennes n'a jamais décidé de les mettre définitivement au placard. A juste titre. Ce dimanche et alors que Rennes tire la langue avec l’enchaînement des matches, Clément Grenier et M'Baye Niang ont été déterminants contre Nice (0-1) pour relancer le Stade Rennais et le débloquer après huit matches sans victoire toutes compétitions confondues. Précieux dans l’entrejeu par ses placements, son sens du jeu et sa qualité technique, Grenier a ainsi signé une prestation aboutie. Niang a lui marqué le but de la victoire, son premier de la saison pour sa deuxième titularisation en L1. Des retours bienvenus.
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Les joueurs du Stade Rennais fêtent le but de Mbaye Niang contre Nice en Ligue 1
Crédit: Getty Images
La Ligue 1 a toujours du talent. Dimanche après-midi, plusieurs joueurs nous l'ont rappelé en inscrivant de superbes buts. A Strasbourg, on a vu Adrien Thomasson slalomer entre quatre défenseurs messins, à la manière d'un Argentin du Barça. A Brest, on est resté sans voix devant le missile de Franck Honorat, une grosse demi-heure avant que le Rémois Arber Zeneli ne dépoussière un vieux fantasme, celui du corner rentrant. Jonathan Bamba, lui, a ravivé le doux souvenir du but de Ronaldinho face à Chelsea avec un tir sans élan qui a fait mouche pour permettre à Lille de prendre l'avantage face à Bordeaux. Un pur bonheur.
Flops
Monaco avait un cap à franchir en affrontant Lille et Marseille après une série très prometteuse de quatre victoires consécutives. Dont une face au PSG qui laissait entrevoir la capacité des Monégasques à embêter les cadors de Ligue 1. Deux rencontres et deux défaites plus tard, cette impression s'est nettement estompée. Déjà parce que l'ASM a confirmé des lacunes défensives chroniques en concédant deux buts à chaque fois. Aussi parce que les Monégasques n'ont pas su faire parler cette force de frappe offensive qui leur avait permis de remonter au classement. Niko Kovac sait au moins sur quelle base il doit travailler : ces petits détails qui permettent d'être efficaces dans les deux surfaces. C'est le seul moyen de se mêler à la lutte pour le haut du tableau.
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"En quatre jours, on a vu le meilleur et le pire de Neymar"
Video credit: Eurosport
Deux actions quasiment similaires coup sur coup. Et deux décisions différentes. D'abord à Nantes. Sur une faute de main évidente de Jonathan Panzo, les Canaris pensaient logiquement bénéficier d'un penalty. Mais il a été refusé par le VAR. Quelques minutes plus tard, à Strasbourg, Mohamed Simakan a été sanctionné sur une action assez semblable et Metz a bénéficié d'un penalty, finalement manqué par Dylan Bronn. Il y des conséquences sur le résultat, avec le nul concédé par des Nantais (1-1) qui auraient pu prendre un break d'avance si le penalty avait été accordé et transformé. Mais c'est surtout un nouvel exemple de l'absence totale d'uniformisation dans les décisions. On a appris à faire avec. Mais c'est toujours aussi pénible.
Non, Nîmes n'a pas encore touché le fond. Dans la pluie lorientaise, les Crocos se sont littéralement noyés en concédant une lourde défaite face à une équipe qui n'avait pourtant plus marqué depuis six matches (3-0). La spirale infernale continue pour des Nîmois battus sept fois sur leurs huit dernières sorties en championnat. Sur les trois dernières, ils ont concédé pas moins de huit buts sans en marquer un seul. Cela traduit les lacunes non seulement défensives mais aussi offensives de la formation gardoise, qui n'a cadré que deux tirs sur le but des Merlus. Le changement de système avec le passage à une défense à trois n'y a rien changé. Nîmes continue de couler.
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