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Ligue 1 I LOSC I "Pas un poids pour moi" : Davide Ancelotti, un nom à assumer, une histoire à écrire
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Publié 18/08/2026 à 23:46 GMT+2
Fils de Carlo Ancelotti, Davide veut "écrire son histoire" à Lille, où il a débuté cet été sa première expérience en tant que coach principal en Europe, après 14 ans d'apprentissage auprès de son père dans les plus grands clubs. L'heure du grand saut est venue.
Davide Ancelotti, l'entraîneur du LOSC.
Crédit: Getty Images
Quelques mois après une première mission sur le banc de Botafogo, en parallèle de son poste d'adjoint avec la sélection brésilienne au côté de son père, Davide Ancelotti a véritablement lancé sa carrière d'entraîneur principal en rejoignant le LOSC pour les deux prochaines saisons.
"C'est l'évolution naturelle de ma carrière, de commencer tout seul", a expliqué le manager de 37 ans lors de sa présentation en juillet. Choisi par Olivier Létang, le président des Dogues, pour prendre la suite de Bruno Genesio, Davide Ancelotti a d'abord tenu à boucler son aventure avec la Seleçao et la "possibilité magnifique" d'être à la Coupe du monde avec Carlo, son père passé sur les bancs du Real Madrid, de l'AC Milan ou encore du PSG et quintuple vainqueur de la Ligue des champions.
Une fois le Brésil éliminé, dès les huitièmes de finale du Mondial 2026 face à la Norvège, le natif de Parme a rallié le nord de la France : "une opportunité magnifique" pour débuter, à la tête d'une équipe qualifiée pour la Ligue des champions et qui joue les premiers rôles en Ligue 1.
Parcours atypique
S'il va vivre son premier match en tant qu'entraîneur principal en Europe dimanche à Angers, Davide a déjà arpenté les bancs des cinq grands championnats européens au côté de Carlo.
Entré dans le staff du "Mister" en 2012, en tant que préparateur physique au PSG, il a ensuite été son adjoint au Bayern Munich (2016-2017), à Naples (2018-2019), à Everton (2019-2021) et au Real Madrid (2021-2025) : "un parcours très long dans des clubs avec beaucoup d'exigence et de pression, où les standards étaient toujours très hauts".
Fort également des cinq mois passés au Botafogo de John Textor, "dans un environnement très difficile", Davide Ancelotti sait malgré tout qu'il n'échappera pas aux comparaisons avec son père, entraîneur au palmarès pléthorique avec 31 titres en trois décennies d'exercice.
"Je suis très heureux d'être un 'Ancelotti', d'avoir ce nom de famille, parce que j'ai eu la chance de pouvoir apprendre du meilleur. Ce n'est pas quelque chose dont je veux me détacher ou que je veux changer. Ce n'est pas un poids pour moi", a-t-il raconté.
Possession et pressing
Sur le terrain, "Coach Davide" apprécie les joueurs techniques, capables d'installer un jeu de possession et souhaite voir une équipe qui joue un "football courageux, avec de l'énergie et de la discipline".
"La première priorité, c'est de ne pas perdre le ballon. La deuxième, c'est de le récupérer tout de suite. Et la troisième c'est, si on n'est pas capable de le récupérer tout de suite, d'être organisé pour le récupérer", a-t-il détaillé.
Des préceptes déjà perceptibles lors des matches de préparation ou des entraînements, avec un pressing intense déclenché par les joueurs offensifs dès la perte du ballon.
Après une première à Angers, Davide Ancelotti verra le niveau monter d'un cran dès la semaine suivante lors de ses retrouvailles avec le PSG, pour sa première au stade Pierre-Mauroy, avant l'entrée en lice en Ligue des champions début septembre.
Et en cas de coup dur il pourra toujours passer un coup de fil à Carlo : "pouvoir prendre le téléphone pour avoir un conseil, sans payer, c'est quelque chose de magnifique", s'est-il amusé. Les Lillois espèrent qu'il n'aura pas trop à l'appeler.
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