Ligue 1 | Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG, visé par une enquête pour "prise illégale d'intérêts"

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La pression monte autour de Nasser Al-Khelaïfi. Le président du PSG et du conseil d'administration de beIN Media Group est visé par une enquête préliminaire pour prise illégale d'intérêts lors d'une réunion sur les droits télé avec la Ligue de football professionnel (LFP) durant la crise qui avait touché le foot français en juillet 2024, a indiqué dimanche le parquet de Paris.

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Video credit: Eurosport

Il ne se passe jamais bien longtemps sans que les droits TV du foot français ne génèrent des remous. Le parquet de Paris a confirmé les informations de L'Equipe, selon lesquels Nasser Al-Khelaïfi, président du Paris Saint-Germain, est visé par une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris après un signalement d'Anticor, une association de lutte contre la corruption. Le dirigeant est soupçonné de "prise illégale d'intérêts" lors de la crise qu'avait connu le foot hexagonal à l'été 2024.
Alors que deux options étaient sur la table à l'époque, à savoir la création d'une chaîne par la LFP ou un accord avec des diffuseurs, dont beIN SPORTS, chaîne de beIN Media Group dont Al-Khelaïfi est également le président, le Qatarien est soupçonné d'avoir "tenté d'influer sur la décision du conseil d'administration de la Ligue en faveur de la société qu'il préside". Rappelons que "NAK" était également membre du conseil d'administration de la Ligue à l'époque.
Dans la foulée, ce sont bien DAZN et beIN SPORTS qui avaient obtenu les droits de diffusion au terme de plusieurs jours de doutes et de tensions, dont celles qui avaient opposé Al-Khelaïfi à John Textor, lors d'une réunion houleuse dont certains extraits avaient été diffusés par France 2 et L'Equipe. Le président du PSG continue de certifier que ce sont les dirigeants du foot français qui avaient poussé pour cette option. Le signalement d'Anticor avait été déposé auprès du parquet de Paris le 3 mars dernier. L'avocat de Nasser Al-Khelaïfi a de son côté assuré à l'AFP que son client avait "toujours agi de manière indépendante, impartiale et objective".

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