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Bérenguer n'a pas traîné
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Publié 11/09/2011 à 18:14 GMT+2
Arrivé en fin de mercato, Pascal Bérenguer règne déjà sur l'entrejeu du RC Lens, qui se rend à Amiens lundi soir (20h30). L'ancien milieu de terrain de Nancy ne s'attarde pas sur ses retrouvailles avec Benjamin Gavanon : son ambition de "retrouver la L1" passe avant.
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C'est un derby qui fleure bon le bas de tableau. La zone rouge, même. Lundi, Amiens accueille Lens. La lanterne rouge face au dix-huitième. Le vainqueur ne sera plus relégable à l'issue de la 6e journée de Ligue 2. En milieu de semaine, la qualification des Sang et Or en Coupe de la Ligue, aux dépens d'Evian Thonon-Gaillard (1-0), n'a certainement pas gommé à elle-seule le début de saison hésitant du Racing.
Mais Bollaert a pu observer celui qui règne sur l'entrejeu artésien depuis deux semaines. Fraîchement arrivé de Nancy, Pascal Bérenguer a déjà marqué son empreinte. Celle d'un infatigable travailleur, douze années de professionnalisme au compteur. "Il s’est intégré au sein du vestiaire comme s’il avait toujours été là", se félicite Jean-Louis Garcia, le coach du Racing.
Prêté par l'ASNL, dont il portait les couleurs depuis huit ans, Bérenguer "commence à trouver (ses) marques". Adaptation éclair, pour "un transfert qui s'est fait à vitesse grand V". "Je suis tout de suite entré dans le vif du sujet", confie le natif de Marseille dans La Voix du Nord. Le mercato étant officiellement clos, "il n'y a plus de velléités de départ, insiste Bérenguer. Tout le monde est à 100 % dans le projet".
"J'ai tout à prouver"
Un projet auquel il adhère, et qui l'a convaincu de signer chez les Sang et Or. "J'ai été très bien accueilli, reprend celui qui a connu la deuxième division avec Istres et Nancy. Le président et le coach ont tout mis en œuvre pour que rapidement, je vienne les rejoindre avec un objectif en commun qui est de retrouver la L1. Je suis quelqu'un qui marche à la confiance et l'affectif. Il y a un beau challenge à relever. Je sais que cela ne sera pas évident et que j'ai tout à prouver dans un nouveau club, une nouvelle région et un public à conquérir."
Dans son discours, Bérenguer ne laisse pas de place aux sentiments. Même si lundi, il croisera la route de Benjamin Gavanon, qu'il a côtoyé en Lorraine. "Nous avons vécu tellement de belles choses ensemble avec Nancy, raconte le meneur de jeu amiénois dans Le Courrier Picard. Tout de suite, nous nous sommes bien entendus et nous n’avons jamais su pourquoi Pascal, j’ai confiance en lui. Je sais que je peux compter sur lui. Mais attention, sur le terrain, chacun va tout faire pour gagner." Son pote n'aurait pas dit mieux.
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