Ousmane Dembélé (PSG), auteur d'un doublé à Liverpool - "Il a montré pourquoi il a remporté le Ballon d’Or"

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Ousmane Dembélé n’a pas fait un immense match à Anfield mais il a plié le quart de finale d’un doublé. En difficulté lors de cette double confrontation, le Parisien a enchainé un crochet pied droit et une frappe pied gauche qui a éteint Liverpool. Une juste récompense pour un joueur qui n’a jamais cessé de se sacrifier quitte, parfois, à ne pas toujours être à la hauteur de son nouveau statut.

"Il faut que Dembélé débranche son cerveau"

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On ne peut pas dire qu’Ousmane Dembélé ait signé le meilleur match de sa vie à Anfield ce mardi. La puissance d’Ibrahima Konaté l’a longtemps éteint et dès qu’il a enfin réussi à se sortir de son étreinte, le Parisien a fait preuve de maladresse. Son retour ressemblait beaucoup trop à l’aller.
Mais Ousmane Dembélé est le Ballon d’Or 2025, le meilleur joueur du monde jusqu’à preuve du contraire. Alors quand il a fallu plier le quart de finale, il n’a eu besoin de personne. À la 72e minute, alors que Liverpool poussait et que le PSG commençait à trembler, il a contrôlé pied droit, crocheté et balancé une sacoche dans le petit filet de Mamardashvili.
C’est ainsi que les grands joueurs éteignent les stades et qu’ils scellent les matches. Son deuxième but, plein de réalisme, a clos les débats. De la classe et du sang-froid. "À mon avis, nous aurions dû gagner, mais c'est aussi grâce à leur qualité qu'ils n'ont pas encaissé de but malgré toutes les occasions que nous avons eues, et grâce aux finitions d'Ousmane Dembélé, qui a montré pourquoi il a remporté le Ballon d'Or ", a analysé Arne Slot qui a bien saisi les tournants de la rencontre.

Total de Titi égalé

En marquant ses 11e et 12e buts en phase finale de la Ligue des champions, dont sept depuis un an, il a égalé ce samedi Thierry Henry le troisième meilleur buteur français dans l’exercice. Au fond, Dembélé vit une drôle de saison. On a d’abord cru qu’il aurait du mal à digérer son Ballon d’Or. Miné par les blessures et par la gamberge, il a traversé un automne maussade. 2026 l’a relancé parfois avec un éclat assez formidable, comme face à l’OM. Mais il n’a pas toujours enchaîné. La Ligue des champions n’offrait pas le meilleur de Dembélé même s’il n’a jamais cessé de presser avec un cœur immense. Mais quand il fallait porter le coup de grâce, c’est plutôt Khvicha Kvaratskhelia qui s’en chargeait.
Anfield n’a pas radicalement tout changé mais, à la fin du match, il flottait dans l’air quelque chose, comme si son règne était prêt à repartir. "Ça fait longtemps que j'ai envie de montrer mon football, depuis la saison dernière, donc à chaque match, je veux aider l'équipe, que ce soit sur un but, une passe décisive, presser le gardien, j'essaie de donner le maximum pour le Paris Saint-Germain, et puis voilà, j'espère faire une très bonne fin de saison", a commenté celui qui a signé son premier doublé en C1 depuis le barrage aller face à Brest en février 2025.
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"Je ne sais pas si Safonov est un grand gardien, mais il grandit match après match"

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Mieux comme coéquipier que comme adversaire

"C'est un joueur très différent, l’a loué Luis Enrique après la rencontre. Un joueur de niveau top mondial. On connaît sa capacité à défendre. Je suis très content de voir cette mentalité de la part de mon équipe". Dembélé a cette particularité : il n’a pas nécessairement besoin de marquer pour être important. Pour un avant-centre, ce n’est pas commun. Mais son sens du sacrifice peut profiter à d’autres et la menace est tellement protéiforme au PSG que le champion d’Europe peut s’en sortir sans des statistiques de Dembélé.
"C'est un garçon et un footballeur incroyable. J'aime jouer avec lui, je l'aime comme personne, s’est même enflammé Joao Neves à son égard. Je pense qu'il nous aide beaucoup. Je suis très fier d'être à son côté et pas comme adversaire." Son doublé couronne ce qu’il donne sur le terrain et donne plus d’éclat à une saison très costaude qui souffre simplement de la comparaison avec l’an passé.
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Hommage à Luis Enrique : "Il faut se rappeler ce qu'était le PSG avant lui"

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