Qualif. Coupe du monde 2026 - La France fait match nul face à l'Islande (2-2) et manque une première occasion de se qualifier

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Il faudra encore attendre un peu pour valider le ticket : tenue en échec par l'Islande à Reykjavik ce lundi soir (2-2), la France n'est pas encore qualifiée pour la Coupe du monde 2026. Menés à la mi-temps, les Bleus avaient pourtant pris l'avantage après l'heure de jeu grâce à Christopher Nkunku et Jean-Philippe Mateta. Avant de concéder l'égalisation. Ils restent malgré tout en tête du groupe D.

"Ce devait être son rassemblement, ça ressemble à une alerte"

Video credit: Eurosport

La qualification attendra. Les Bleus, largement remaniés, n’ont pas su faire mieux qu’un match nul sur la pelouse de l’Islande (2-2). Menés au score, comme lors du match aller face au même adversaire accrocheur, les hommes de Didier Deschamps sont parvenus à renverser la vapeur pour reprendre l’avantage, avant de se faire cueillir sur un contre. Une fois encore, la première période a été insuffisante, notamment sur le plan offensif, et la France s’est contentée de réagir. Elle reste néanmoins invaincue dans le groupe D, et conserve trois points d’avance sur l’Ukraine, qui a fait le boulot face à l’Azerbaïdjan (2-1).
Un seul homme vous manque, et tout est dépeuplé. C’est ce qu’on a pensé du secteur offensif des Bleus, qui a largement souffert de l’absence de Kylian Mbappé face à l'Islande. Les premières secondes furent pourtant prometteuses, Christopher Nkunku sollicitant le gardien islandais d’entrée (2e). Mais la suite s’est révélée peu emballante, avec un manque cruel, et compréhensif, d’automatismes. Les Bleus ont ainsi eu du mal à trouver Jean-Philippe Mateta, tandis que Florian Thauvin, titulaire surprise, n’a pas été très inspiré, ni très disponible. Les Bleus ont eu le contrôle du jeu, mais ce fut longtemps insuffisant. 

une Islande accrocheuse

Pour ne rien arranger, l’Islande a marqué sur sa première opportunité. Sur un coup franc placé dans le couloir gauche, Victor Palsson a marqué avec beaucoup de réussite face à Eduardo Camavinga (1-0, 39e). Comme au Parc des Princes il y a quelques semaines, les Bleus ont été contraints de courir après le score, même s’ils auraient pu égaliser très vite, sans une parade de Vikingur Olafsson face à Michael Olise, puis un sauvetage sur sa ligne dans la foulée de Ellertsson, face à Mateta (45e+4). La France est donc rentrée au vestiaire avec un but de retard, sans avoir vraiment été mise en danger.
Fort heureusement, les hommes de Didier Deschamps sont revenus des vestiaires avec de meilleures intentions. Elles ont tardé à se matérialiser, mais la lumière a été rallumée par Nkunku. Alors qu’il venait de louper le cadre, quasi à bout portant, il s’est rattrapé avec une frappe croisée chirurgicale, après être rentré à l’intérieur (1-1, 63e). Une embellie confirmée par un nouveau geste décisif d’Olafsson face à Lucas Digne (67e). Le gardien de l’Islande n’a rien pu faire sur l’action suivante, quand Maghnes Akliouche, lancé à la limite du hors-jeu, s’est fendu d’un caviar pour Mateta, auteur de son premier but avec les Bleus (1-2, 68e). Sauvée la France ? Pas si vite. 
L’Islande avait encore un peu de jus dans le réservoir pour profiter d’un alignement défensif douteux, qui a permis à Albert Gudmundsson d’offrir un face-à-face avec Mike Maignan à Kristian Hlynsson, qui ne s'est pas fait prier (2-2, 71e). Cette égalisation a quelque peu coupé les ambitions de la France, et la dernière cartouche lancée par Deschamps, appelée Hugo Ekitike, n’a pas porté ses fruits. Les Français devront attendre le mois de novembre pour composter leur billet pour le Mondial 2026 avec, espérons-le, le retour des cadres offensifs.
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