"Pas besoin d'attaquer"

Eurosport sur Google

Parti de la pole, Kimi Räikkönen (Ferrari) n'a jamais été inquiété dimanche, à Montmelo.

Eurosport

Crédit: Eurosport

Pole position, victoire, meilleur tour en course et leadership quasiment de la première à la dernière minute. Ça a ressemblé à un week-end parfait pour vous...
Kimi Räikkönen : Oui, mais je n'ai pas pris le meilleur départ qui soit, cependant il fut suffisant pour rester devant. Nous aurions pu être un peu plus rapides, mais il n'y avait pas lieu de pousser à la limite. Néanmoins, ce fût plus serré que nous pensions avec ces deux interventions de la voiture de sécurité. Sans elles, cela aurait pu donner un aspect différent. Ce fût une bonne journée. Tout a bien marché. Je suis content de savoir que Heikki [Kovalainen] va bien après son accident. Que demander de plus ? Le travail a été parfait à part le fait qu'à mon second pit stop, j'ai eu deux voitures dans le trafic. Ça a été un peu long de s'en sortir, j'ai du attendre qu'ils me voient pour passer. A part ça, ça allait. Nous avons eu la vitesse tout le week-end. L'équipe était bonne, tout le temps.
Votre superbe tour pour la pole vous a visiblement bien aidé à prendre la tête de la course...
K.R. : Sur ce circuit, c'est très difficile de dépasser. La pole est la meilleure place et quand beaucoup de choses arrivent, que la safety car entre en piste, on peut être chanceux ou malchanceux. La meilleure place pour essayer de gagner reste la première sur la grille. Mon tour en qualif a été vraiment bon hier et il nous a vraiment aidés.
Comment était la piste ?
K.R. : Pas trop mal. J'ai eu un incident au virage 3 alors que j'allais rentrer pour mon premier pit stop. J'ai eu un sous-virage massif et puis l'avant reprenait du grip. Je tirais toujours un peu large.
Vous avez apparemment perdu un peu de temps en pneus "dur" par rapport à McLaren. McLaren était même un peu plus rapide sur les deux-trois premiers tours.
K.R. : On n'avait pas besoin d'attaquer. Si on avait voulu, on aurait pu aller beaucoup plus vite mais il n'y avait pas lieu de prendre des risques, de tirer sur le moteur. Ils (McLaren) essayaient de nous rattraper (ndlr : lui et Massa) pour essayer ensuite de nous doubler, mais ils ne sont même pas parvenus à nous rattraper. En fait, dans la dernière partie de la course vous ne voyez pas la vraie vitesse de chacun.
Vous avez perdu du temps sur Massa sur deux-trois tours au alentour du tour 40.
K.R. : Non, j'ai simplement été pris dans le trafic. C'était Sato, deux fois. Il ne m'a pas tellement aidé. Peut-être au passage ai-je aussi fait une faute.
Vous avez vu la voiture accidentée de Heikki dans les pneus ?
K.R. : Je ne savais pas de quelle McLaren il s'agissait et j'ai demandé à l'équipe. Ça avait l'air probablement plus sérieux que ça l'était finalement. Par chance, il va bien, c'est le principal.
Michael Schumacher était là tout le week-end. De quelle aide a-t-il été ?
K.R. : Je l'ai vu samedi pour la première fois, je pense qu'il a été utile pour tout le team. Il a fait des tests durant la saison mais je fais mon boulot de mon côté avec mon ingénieur et il n'est pas impliqué là-dedans. Il fait partie de l'équipe et il est toujours là. Si j'ai besoin de lui, je sais qu'il sera là.
Vous voilà avec neuf points d'avance au championnat...
K.R. : Ça ne change rien. C'est bien d'avoir un peu d'avance au championnat, mais il suffit d'une mauvaise course pour qu'elle disparaisse, et il reste 14 grands prix. C'est une petite sécurité dans le sens où, si vous ne marquez pas à une course, ce n'est pas une catastrophe.
Le prochain rendez-vous est en Turquie, où Ferrari a toujours été très forte...
K.R. : Oui. Ce qui s'est passé ici cette année est similaire à l'année dernière. Notre voiture devrait être très compétitive en Turquie.
Rejoignez Plus de 2M d'utilisateurs sur l'app
Restez connecté aux dernières infos, résultats et suivez le sport en direct
Télécharger
Partager cet article
Publicité
Publicité