Formule 1 | Christian Horner, Helmut Marko, Max Verstappen : Chez Red Bull, c'est toujours flou

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Chez Red Bull, les nuages ne sont pas totalement dissipés. Après une réunion entre les hauts dirigeants de la marque, survenue au lendemain de la victoire de Max Verstappen à Djeddah, l'avenir de Christian Horner au sein de l'écurie serait de nouveau remis en question. Plus personne ne semble intouchable. Et tout le monde souffle le chaud puis le froid.

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Le calme après la tempête et avant... une nouvelle tempête ? Chez Red Bull, l'apaisement lié à la victoire de Max Verstappen à Djeddah, et surtout aux discussions qui ont finalement convaincu Helmut Marko de conserver son poste, n'a duré qu'un temps. Christian Horner, blanchi par l'enquête interne conduite après des accusations de "comportements inappropriés" portées contre lui, serait de nouveau en sursis.
Selon les informations de la rédaction allemande de Motorsport.com, le patron britannique aurait été fragilisé par une réunion entre les hauts dirigeants de la marque, dont Olivier Mintzlaff, le directeur général qui était présent en Arabie saoudite samedi, en marge du Grand Prix. L'actionnaire majoritaire thaïlandais Chalerm Yoovidhya, grand soutien de Horner, était également présent.
Après ce colloque, les décideurs auraient conclu que cette affaire risquait d'avoir des conséquences désastreuses sur l'image de marque et donc sur son business. Maintenir le patron de l'écurie ne serait donc plus une certitude, alors que d'autres remous sont attendus : certains médias rapportaient dimanche que l'employée ayant accusé Horner de comportements inappropriés, suspendue la semaine dernière, s'apprêterait à faire des déclarations publiques.

Horner a contre-attaqué

L'hypothèse d'un départ du Britannique a cependant été démentie par De Telegraaf, particulièrement bien renseigné sur cette affaire, citant le porte-parole de Red Bull : "Christian est reconnaissant du plein soutien des actionnaires et cela reste le cas." La lutte de pouvoir interne n'est donc pas terminée. Jos Verstappen, père de Max, qui fut le premier à allumer la mèche publiquement, a encore laissé entendre, samedi, qu'un statu quo serait "une mauvaise chose" pour l'écurie.
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Horner, lui, a contre-attaqué en rappelant que personne ne serait forcé de rester chez Red Bull. Y compris, donc, Max Verstappen, qu'il avait pourtant dit intouchable une semaine plus tôt à Bahreïn. Le triple champion du monde est lié à l'écurie par un contrat longue durée. "On ne peut pas forcer quelqu'un à se rendre quelque part juste à cause d'un morceau de papier", a confié Horner dans des propos relayés par Motorsport.com.
Difficile de savoir s'il s'agit là d'une simple posture, ou plutôt d'une volonté de la marque de remettre tout le monde à sa place. Vendredi, après que Helmut Marko a confié à l'ORF qu'il envisageait de quitter l'écurie, après avoir fait l'objet d'une autre enquête interne, Max Verstappen avait fait le tour des médias pour rappeler l'importance du consultant autrichien pour l'équipe... et pour lui-même.
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