GP d'Autriche | Victoire de Max Verstappen (Red Bull), podium pour Charles Leclerc (Ferrari) et Sergio Pérez (Red Bull)

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Max Verstappen (Red Bull) continue de foncer vers son troisième titre mondial. Le Néerlandais a remporté sa septième victoire de la saison, sa cinquième de suite, dimanche, et fait le plein de points avec le meilleur tour. Charles Leclerc (Ferrari) et Sergio Pérez (Red Bull) complètent le podium d'une course constellée de pénalités pour des dépassements de limite de piste.

Max Verstappen (Red Bull) a remporté le Grand Prix d'Autriche, dimanche 2 juillet 2023.

Crédit: Getty Images

Week-end de rêve pour Max Verstappen (Red Bull). Vainqueur de la course sprint la veille, le Néerlandais a dominé le Grand Prix d'Autriche au Red Bull Ring, dimanche après-midi, devant des milliers de fans habillés en orange. Le double champion du monde s'est même permis un ultime arrêt à trois tours de l'arrivée pour glaner le point du meilleur tour. Largué par Verstappen, Charles Leclerc (Ferrari) est monté sur la deuxième marche, accompagné sur la boîte par Sergio Pérez (Red Bull).
Le compte Twitter du Grand Prix d'Australie ne s'est pas trompé en annonçant la victoire de Max Verstappen en Autriche dès 14h59, avant même le tour de formation. La blague était marrante, la prise de risque infime voire inexistante, tant le Néerlandais et Red Bull dominent leur sujet. Derrière chaque plaisanterie se cache une part de vérité, et celle-ci s'est nettement vérifiée à Spielberg, où le double champion du monde s'est imposé pour la septième fois de la saison devant un public acquis à sa cause. Avant cela, il avait déjà terminé premier de toutes les épreuves du week-end, de la seule séance d'essais libres du vendredi à la course sprint de samedi.
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Max Verstappen (Red Bull) au Grand Prix d'Autriche 2023

Crédit: Getty Images

Livré à lui-même à l'envol face aux deux Ferrari, Verstappen a été attaqué par Charles Leclerc (Ferrari) dans les premiers virages. Un mauvais moment - tout est relatif - qui a duré quelques hectomètres avant le déploiement de la voiture de sécurité, le temps de ramasser des débris de la voiture de Yuki Tsunoda (AlphaTauri). Un tour après la relance, qu'il a très bien gérée, le Batave comptait déjà plus d'une seconde d'avance sur son concurrent monégasque. S'il a pris les commandes de la course au 25e tour lorsque MV1 est rentré au stand, Leclerc a rapidement vu la Red Bull grossir dans ses rétroviseurs et combler le gap de 7 secondes qui séparait les deux pilotes de 25 ans.

Jusqu'à 24 secondes d'avance pour Verstappen

C'en était fini du suspense, Verstappen prenant jusqu'à 24 secondes d'avance sur son dauphin. Leader serein, il s'est laissé aller à une petite gourmandise en fin de course, exigeant un train de tendres pour glaner la dernière unité mise en jeu, détenue alors par... son coéquipier Sergio Pérez. Ce qu'il fit avec aisance, décrochant l'intégralité des gros points du week-end. Les deux derniers tours ont été gênants pour Leclerc qui, tout en sachant qu'il ne pourrait pas rattraper Verstappen, devait en prime le regarder chauffer ostensiblement ses gommes. Le chemin est encore long pour Ferrari et le représentant de la Principauté. Lequel, de retour sur un podium qu'il n'avait plus escaladé depuis le Grand Prix d'Azerbaïdjan, a tout de même pu se rassurer après une course sprint humide et désagréable.
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Charles Ferrari (Ferrari)

Crédit: Getty Images

Hamilton recadré par Wolff

Deuxième dans l'épreuve à 24 tours samedi, Pérez a retrouvé des couleurs en prenant la troisième place de la course principale, obtenue de haute lutte face à Carlos Sainz (Ferrari) à la 61e boucle. Dépossédé du meilleur tour, le Mexicain pourra toujours se targuer d'avoir remonté 12 places, lui qui avait pris le départ au 15e emplacement. Lando Norris (McLaren) a tiré parti du package d'innovations apportées à sa monoplace. Le Britannique a terminé 5e devant Fernando Alonso, qui savait son Aston Martin en manque de rythme pour plus haut.
Pénalisé de 5 secondes pour avoir joué plusieurs fois avec les limites de la piste, comme bon nombre de pilotes, Lewis Hamilton (Mercedes) a signé une 7e place assez moyenne devant son coéquipier George Russell. Fatigué d'entendre son septuple champion du monde maugréer à la radio, Toto Wolff lui a répondu : "Lewis, on sait que la voiture est mauvaise, contente toi de la piloter." Pierre Gasly (Alpine) a lui aussi pris une pénalité, mais il a réussi à accrocher un Top 10, contrairement à Esteban Ocon (Alpine, P12).
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