Grand Prix d'Azerbaïdjan 2025 | Max Verstappen (Red Bull) s'impose et reprend de gros points sur les pilotes McLaren Oscar Piastri et Lando Norris

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Dimanche parfait pour Max Verstappen. Vainqueur du précédent Grand Prix en Italie, le Néerlandais a doublé la mise en s'imposant en Azerbaïdjan ce dimanche. Le pilote Red Bull, absolument intouchable durant toute la course, a également profité de l'abandon d'Oscar Piastri et de la septième place de Lando Norris pour grappiller de gros points au championnat. Russell et Sainz ont complété le podium.

Max Verstappen (Red Bull) au Grand Prix d'Azerbaïdjan

Crédit: Getty Images

Il est de retour ! Max Verstappen (Red Bull) a dominé de la tête et des épaules le Grand Prix d'Azerbaïdjan ce dimanche, signant son 67e succès en carrière et le 4e de la saison. Déjà victorieux à Imola il y a deux semaines, le Batave n'avait plus aligné deux victoires depuis juin 2024. A l'aise dans les rues de Bakou, il a tenu à distance George Russell (Mercedes) et Carlos Sainz (Williams). Les McLaren ont réalisé une mauvaise opération avec l'abandon précoce d'Oscar Piastri et la course fade de Lando Norris (P7).
Un Grand Chelem pour la voiture n°1, un ! En Azerbaïdjan, Verstappen s'est imposé depuis la pole position, a gardé sa position de leader de bout en bout et a, en prime (et à de multiples reprises), affolé le chronomètre, le Néerlandais ayant conclu le 50e et avant-dernier tour en un temps record (1'43"388).
En pole avec des seconds couteaux en principaux concurrents (Sainz et Liam Lawson), le quadruple champion du monde a pris un bon départ avec des pneus durs. Il les a tenus pendant 40 tours, et sa maîtrise pneumatique dans le premier relais a été si bonne qu'il est sorti des stands avec 12 secondes d'avance sur son dauphin. 

Piastri à la faute

Alors qu'on attendait une course à rebondissements au lendemain d'une qualification émaillée de six drapeaux rouges, la folie azérie n'a duré qu'un tour, le premier de l'épreuve, et elle n'a fait qu'une victime, pas des moindres : Oscar Piastri. Parti à la faute en chassant le tour rapide samedi, le leader du Championnat a rechuté au pire des moments. Il a failli caler depuis le neuvième emplacement de la grille, a volé le départ, s'est retrouvé dernier au premier virage et s'est crashé tout seul au cinquième, laissant la voie libre à ses poursuivants pour le titre. 
Si Verstappen a profité de l'aubaine pour grignoter 25 points et revenir à 69 longueurs, Norris, lui, a sorti une course lénifiante. Septième à l'envol, le Britannique a rallié l'arrivée à la même position, non sans mal, puisqu'il a cédé deux places à Isack Hadjar (Racing Bulls) et Charles Leclerc (Ferrari) dans les premières boucles. A sept courses de la fin, Norris pointe à 25 unités de son équipier et rival, l'équivalent d'une victoire, mais il doit certainement penser que l'écart aurait pu fondre de manière plus conséquente en Azerbaïdjan.
Il y avait de la place, et ce n'est pas le podium de Sainz - le premier de Williams depuis 2021 - ni les arrivées de Liam Lawson (P5, meilleur résultat en F1) et de Yuki Tsunoda (P6 et meilleure performance depuis son arrivée chez Red Bull) dans le top 6 qui contrediront cette pensée. Respectivement huitième et neuvième, Lewis Hamilton et Charles Leclerc ont connu une course sans. La conséquence de cette mauvaise passe est immédiate : Mercedes a doublé Ferrari à la deuxième place des Constructeurs pour quatre points, et Red Bull n'est plus si loin (-14 unités). 
Dixième, Hadjar a récolté le dernier point en jeu. Le Français ne gardera pas un souvenir ému de son séjour en Azerbaïdjan, entre une qualification qu'il estimait ratée (P8), une alerte sur son moteur à 20 minutes du départ, et une course difficile. Esteban Ocon (Haas) a terminé P14 et son compatriote Pierre Gasly (Alpine) a échoué à l'avant-dernière place devant son équipier Colapinto.
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