Grand Prix de Hongrie | Aston Martin | Fernando Alonso va-t-il remettre une pièce dans la machine en 2027 ? Rien n'est moins sûr
Mis à jour 23/07/2026 à 14:33 GMT+2
Fernando Alonso avait fêté la "fin" de l'Aston Martin AMR26 avec un travers à l'arrivée du Grand Prix de Belgique, dimanche dernier à Spa. L'Espagnol était impatient de passer à la version B de sa monoplace si décevante. Sans que les progrès espérés ce week-end en Hongrie ne l'incitent forcément à rester en Formule 1 l'an prochain.
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Les mauvais résultats d'Aston Martin n'affectent pas Fernando, à un point inquiétant. Abonné au fond de grille cette saison, l'Espagnol n'attend finalement pas grand-chose - sinon rien - de la vague d'évolutions spectaculaires qui doit faire gagner dès ce week-end au Grand Prix de Hongrie pas moins de deux secondes par tour à l'AMR26, affublée de tous les maux à la naissance.
"Une grosse évolution aérodynamique, associée à une perte de poids importante" : voilà comment Adrian Newey, a teasé les transformations qui doivent sortir la machine verte de sa torpeur. Mais peut-être pas le vétéran ibérique, qui à bientôt 45 ans (il les aura mercredi) se demande s'il va remettre une pièce dans la machine.
"Ma décision pour l'année prochaine dépend davantage du règlement, a prévenu de champion du monde 20025 et 2006, en amont du rendez-vous du Hungaroring. Piloter ces voitures sur des circuits comme Spa ou Silverstone, comme lors de la dernière course, ne correspond pas à ce dont je rêve pour mon avenir. Nous verrons bien."
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Honda, 50 chevaux après la trêve pour "rien" ?
Dès les premiers tours de tours, cet hiver, "Nando" avait dénoncé comme ses collègues la prépondérance de la gestion de l'énergie imposée par le règlement 2026. Un virage à peine corrigé par la promesse de modifier la répartie de la puissance - 53% thermique / 47% électrique cette année - vers un ratio 58/42 en 2027 puis 60/40. Et une unanimité autour d'un retour à des V8 thermiques, avec une part symbolique d'électrique (10%) à l'horizon. La certitude bien trop tardive de retrouver le plaisir du pilotage pour le natif d'Oviedo.
Ce dernier a indiqué qu'il décidera son avenir pendant la pause estivale, un re-re-retour à Enstone, la base d'Alpine, n'étant d'ailleurs pas à exclure. Mais quoi qu'il arrive, la nouvelle version du V6 Honda n'entrera pas dans l'équation. Débarrassé de ses pires vibrations, le bloc fournira 50 chevaux à la rentrée, le 21 août à Zandvoort. Peut-être pour "rien".
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Après tant de désillusions, Mike Krack a d'ailleurs appelé à la retenue. "Je pense qu'il faut rester prudent quant aux attentes, a sommé le chef des Opérations en piste d'Aston Martin. Nous sommes assez loin du peloton de tête, mais aussi du milieu de grille. Il faudra donc voir ce que la voiture donne en piste. Avant tout, il faut s'assurer que nous disposons de toutes les pièces nécessaires, car les délais sont serrés ; il ne faut pas l'oublier. Ensuite, nous verrons où nous en sommes." Alonso in ou out en 2027, Aston Martin n'a qu'une certitude : le temps presse.
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