Formule 1
Grand Prix de Malaisie

Alonso : "Une nouvelle voiture à Montmelo ?"

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2012 GP de Malaisie Ferrari Alonso

Crédit: AFP

ParEurosport
24/03/2012 à 14:15 | Mis à jour 06/03/2013 à 16:35

Fernando Alonso a sauvé la face de Ferrari en hisasnt sa F2012 en Q3, samedi à Sepang. Mais quand on est à 1.3 sec de la pole, des "pas de géants" s'imposent...

Ferrari est au moins en progrès. Avec le 9e temps de Fernando Alonso et le 12e de Felipe Massa, la Scuderia est dans une position plus présentable qu'à Melbourne. C'est loin d'être satisfaisant, mais c'est toujours ça de gagné. Concrètement, la Scuderia est la cinquième force du plateau, derrière McLaren, Mercedes, Red Bull et Lotus. Samedi, en qualification, son pilote-vedette espagnol a saturé à 1.347 sec de la MP4 de Lewis Hamilton. Ce qui en dit long sur le chemin qui reste à faire, surtout après avoir encore chaussé les gommes les plus tendres (les "medium") dès la Q1. Ce qui s'est traduit par un seul run en Q3.

"Il n'y a rien de vrai là-dedans"

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"Ce fût une bonne qualification, car nous avons tiré tout ce que nous pouvions de la voiture", a résumé le double champion du monde espagnol de 30 ans. "J'ai eu un problème de KERS dans mon seul run en Q3, mais je ne pense pas que ça m'ait coûté de places, mais ça aurait rendu l'écart plus réaliste." A ce sujet, son directeur Stefano Domenicali a souligné que ce problème de fiabilité n'était pas arrivé "depuis longtemps."

"Nous savons que nous avons beaucoup de travail, spécialement en aérodynamique", a répété l'Ibère. "Ici, la performance est légèrement meilleure qu'en Australie, ce qui prouve que nous allons dans la bonne direction, mais de toute évidence nous devons faire des pas de géants si nous voulons nous battre pour les premières lignes. Une nouvelle voiture à Barcelone ? Non, il n'y a rien de vrai là-dedans. Clairement, nous poussons fort sur le développement, c'est ce qu'il faut, mais d'une manière régulière, sans changements révolutionnaires. En ce moment, la voiture a beaucoup de problèmes, mais en conséquences, il y a une grosse marge de progrès."

"Je suis d'abord mécontent"

"Honnêtement, c'est difficile de voir comme nous aurions pu obtenir un résultat différent", a appuyé le directeur technique Pat Fry, d'accord sur le fait que le souci de KERS sur la F2012 n°5, en fin de Q3, n'aurait rien changé. En évoquant en creux une F2012 n°6 finalement aussi à sa place, sans avoir rencontré de souci, le technicien anglais entérine le différentiel de performances entre ses pilotes, de 0.963 sec en Libres 3 et de 0.352 en Q2.

"Je ne peux clairement être content de ma place, mais nous savons qu'en ce moment, nous n'avons pas une voiture très compétitive : aller en Q3 est très difficile, et aujourd'hui j'ai juste pu me rapprocher de cet objectif. Vendredi et ce samedi en Libres 3, je n'étais pas satisfait de l'équilibre de mon auto, mais nous sommes parvenus à progresser pour la qualif, ce qui me laisse confiance pour la course et l'avenir. Je pense que nous commencé à mieux comprendre comment la F2012 fonctionne et c'est positif."

Il a conclu en faisant allusion à sa situation de plus en plus précaire : "La pression ? Ça vient de la propre volonté de faire toujours le maximum et lorsque je n'y arrive, je suis d'abord mécontent."

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