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GP de Monaco 2013 - Lewis Hamilton (Mercedes) : "Je me bats avec la voiture"

Hamilton : "Je me bats avec la voiture"
Par Eurosport

Le 25/05/2013 à 18:34Mis à jour Le 25/05/2013 à 19:07

Battu d'un souffle pour la pole samedi, Lewis Hamilton (Mercedes) n'a pas réglé ses problèmes de sensations au volant.

Le vent a tourné depuis trois meetings chez Mercedes. Le plus rapide lors des trois premières séances de qualification de la saison, Lewis Hamilton vient de se faire battre trois fois par son coéquipier, Nico Rosberg. Si le delta avait été de 0"432 à Bahreïn, il n'avait été que de 0"254 en Espagne. Samedi, dans les rues de principauté, tout s'est joué à 0"091 près.

Plus significativement, le champion du monde 2008 s'est encore une fois déclaré déçu par ses réglages. "J'ignore où nous perdons du temps, mais nous sommes partis dans une mauvaise direction", avait-il avoué à Sakhir. "J'étais un peu perdu, ne sachant pas quoi changer et où aller", avait-il confié à Montmelo, toujours après la qualification. Samedi, la rengaine a repris. "Je me bats avec la voiture depuis le début du week-end, c'est la première fois que ça m'arrive depuis 2005", a-t-il déploré. Cette année-là, il avait remporté les deux courses de F3 Euro Série.

Un secteur 1 trop pénalisant

"C'est un gros progrès pour moi après avoir tant galéré, je suis vraiment content d'être en première ligne. Je n'ai pas fait un super premier secteur, mais tout s'est bien mis ensuite", a-t-il poursuivi. Effectivement, il n'a réalisé que le quatrième partiel absolu dans le secteur 1 (19"580), lâchant 0"237 à Rosberg. Avant de dominer les deux suivants, récupérant 0"112 et 0"032.

"On ne savait pas où se trouvait l'adhérence, c'était très excitant, car on arrivait dans un virage sans savoir si on allait freiner trop tôt ou trop tard. Dans certains virages, il y avait vraiment très peu d'adhérence. Il nous reste du travail pour que je me sente complètement à l'aise dans la voiture ce week-end. C'est encore parce que c'est une nouvelle voiture pour moi, et que je dois encore m'y habituer", a-t-il conclu. En clair, il ne parvient pas à placer sa monoplace comme il l'entend.

Mais, au moins, il a joué de l'arme stratégique. En fin de Q3, il a été le premier à demander à chausser des "super tendre". "Il y avait beaucoup à perdre en début de session sur le mouillé et il était important de juger le bon moment pour passer des intermédiaires aux pneus lisses", a relevé Toto Wolff, le directeur exécutif de l'équipe.

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