Grand Prix du Qatar 2025 | Max Verstappen continue de faire peur à McLaren : "Zak Brown peut m’appeler Chucky"

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Beaucoup avaient comparé le dauphin Max Verstappen à un requin. Après sa victoire dimanche au Grand Prix du Qatar, qui a encore mis McLaren dans l’embarras et maintenu ses chances d'être titré, le Néerlandais s’est réjoui d’être le méchant du film. Le pilote Red Bull a déjà vécu une scène finale similaire à celle qui se profile à Abu Dhabi. Il est prêt. Et détendu.

"Il est tout seul face aux deux titans de chez McLaren" : Verstappen la machine de guerre

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Disons-le d’emblée : Zak Brown n’a jamais été un très grand admirateur de Max Verstappen. Dans un passé plus ou moins récent, le patron de McLaren Racing a souvent remis en cause le mérite du pilote néerlandais. Mais tout cela ne l’a jamais empêché de mesurer la menace que représente le quadruple champion du monde.
Avant ce Grand Prix du Qatar, le dirigeant avait osé une comparaison assez originale mais assez révélatrice de l’atmosphère régnant au sein du box McLaren, alors que le pilote batave n’a cessé de resserrer l’étau : "il est comme ce gars dans les films d’horreur, a-t-il lâché dans le podcast Sports Agents. Au moment où vous pensez qu’il ne reviendra plus, il est de retour !"
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"On ne peut pas faire de la Formule 1 à un tel niveau de romantisme"

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Verstappen fait peur

Cette métaphore a été glissée aux oreilles du Néerlandais, dimanche en conférence de presse, après sa victoire au Qatar. "Il peut m’appeler Chucky !", s’est alors amusé celui qui a réduit à douze son nombre de points de retard sur Lando Norris.
Le pilote Red Bull a ensuite complété sa réponse de manière beaucoup plus sérieuse, assurant qu’il essayait juste de "faire de son mieux" car c’est la seule chose qu’il "puisse contrôler". Ce n’est pas totalement vrai : ces derniers temps, "Mad Max" s’est aussi appliqué à jouer aux "mind games", y compris au Qatar - en promettant qu’il n’avait rien à perdre au départ. Et cela a presque toujours fait son petit effet.
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"S'il est titré, Norris ne sera pas un grand champion du monde"

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Si cette saison devait tourner à l’épouvante pour McLaren, nous voici à quelques instants de la scène finale. Sur le papier, le méchant du film n’a que peu d’issues favorables. Il doit gagner, et espérer une nouvelle contre-performance de Norris, pour s’offrir une cinquième couronne consécutive.
J’aurai fait une saison incroyable
Mais après tout, puisque ce scénario a existé à Losail… "Je pense qu’en performance pure, ce sera difficile, a-t-il résumé. Mais une course comme celle d’aujourd’hui [dimanche, NDLR] a aussi démontré que tout n’est pas tracé. Beaucoup de choses peuvent se passer."
Lui est particulièrement bien placé pour savoir que les miracles peuvent parfois survenir, en particulier à Abu Dhabi. Et sur le plan psychologique, il a au moins deux avantages très nets sur ses deux rivaux. D’abord, il est parfaitement capable de gérer de tels enjeux et l’a déjà démontré. Ensuite, il sait que cette saison, compte tenu de la tournure qu’elle a prise à mi-parcours, ne sera pas un échec. Qu’importe l’issue.
"Je suis très détendu, a-t-il insisté. Je sais que j’ai douze points de retard. J’irai avec une énergie positive car je sais que même si je ne gagne pas [le titre, NDLR], j’aurai fait une saison incroyable. […] Ça enlève beaucoup de pression. […] Je sais que nous devons compter sur des facteurs extérieurs pour avoir une chance. Mais une course comme celle d’aujourd’hui montre que quand on pense que ça va être ennuyeux et simple, ce n’est pas le cas." Zak Brown préférerait sans doute que le film d’horreur le soit.

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